10 Avantages prouvés des feuilles de corossol pour le diabète 14 août 2018

10 avantages prouvés des feuilles de corossol pour le diabète

L’Indonésie est l’un des nombreux pays où vous pouvez trouver de nombreux médicaments à base de plantes. Divers types de plantes médicinales provenant de diverses plantes ont été prouvés pour traiter différents types de maladies. La médecine traditionnelle de divers types de cette plante peut être mélangée ou peut être consommée par l’extrait parce qu’elle est plus instantanée et facile. Un type de médicament à base de plantes herbacées est très célèbre en Indonésie est un remède à base de plantes de feuilles de corossol.

Avantages des feuilles de corossol est déjà très célèbre en Indonésie pour guérir certains types de maladies telles que l’acide urique, l’hypertension artérielle et le diabète. Le diabète est un type de maladie qui peut être surmonté avec des herbes à partir des feuilles de ce corossol. Alors, quels sont les avantages du corossol pour le diabète? Consultez cet article bien oui!

Traitements du diabète

Avant de discuter de la façon de vaincre le diabète, vous devriez d’abord savoir ce qu’est le diabète. Vous mai déjà être familier si vous entendez le mot diabète parce que cette maladie a été souffert par de nombreux Indonésiens. Donc, le diabète est une condition où il y a un excès de sucre ou de glucose dans le sang. Les niveaux normaux de sucre dans le sang dans le corps sont de 70 mg / dl à 120 mg / dl. Si vous avez des niveaux de sucre dans le sang dépassant les limites normales, vous avez le potentiel de développer un diabète.

Le corps a besoin de sucre ou de glucose comme énergie principale dans le corps, mais si la présence de ce sucre est trop importante, il peut être dispersé partout dans le corps, ce qui finit par endommager certaines fonctions des organes. Actuellement le diabète devient une maladie vécue par 5% de la population en Amérique et est l’une des maladies chroniques même mortelle.

Pour savoir si vous avez le diabète, c’est le moyen le plus simple de vérifier le taux de sucre dans le sang en utilisant un outil spécial habituellement détenu par des experts médicaux. Vérifiez votre taux de sucre dans le sang régulièrement au moins 5 ans pour surveiller l’état de votre glycémie.

Types de diabète lui-même est divisé en trois types:

  1. Diabète de type 1

Le diabète de type 1 peut être vu avec le manque d’hormone d’insuline. En raison de la déficience de cette hormone insuline échouera alors à répondre à la présence de sucre. L’insuline est l’hormone qui devient la porte qui transforme le sucre en énergie dans le corps. Les personnes atteintes de diabète de type 1 seront généralement très dépendants de la présence d’insuline. Habituellement, ceux qui souffrent de cette maladie sont des enfants.

  1. Diabète de type 2

Contrairement au diabète de type 1, pour le diabète de type 2, il n’y a aucun état où la dépendance à l’insuline. La plupart des personnes atteintes de diabète sont celles qui ont des antécédents familiaux de diabète. Donc, si vous avez une famille qui a le diabète, il est préférable d’être vigilant jusqu’à maintenant.

  1. Diabète de type 3

Le diabète de type 3 est souvent vécu par les femmes enceintes en raison de changements hormonaux. Habituellement, le diabète de type 3 guérit d’elle-même après l’accouchement.

La cause du diabète peut varier d’une personne à l’autre. Il est causé par l’obésité ou le surpoids, le mode de vie malsain, l’hérédité, le manque d’exercice et la présence de taux excessifs de sucre dans le sang.

Feuilles de corossol pour les traitements du diabète

Apparemment, non seulement le fruit de corossol qui contient des avantages pour la santé, mais les feuilles ne sont pas moins bénéfiques pour la santé. Certains des nutriments présents dans les feuilles de corossol comprennent les hydrates de carbone, les fibres, la vitamine C, les graisses, le calcium, le potassium et le phosphore. Certains nutriments dans les feuilles de corossol sont très bénéfiques pour le diabète.

Pour obtenir des feuilles de corossol bien sûr, pas difficile parce que l’arbre de corossol trouvé en Indonésie. Autre que les feuilles de corossol sont souvent cueillies aussi ne fera pas de corossol arbre à mourir ou d’autres troubles. Choisir les feuilles de corossol sont encore un peu jeune et pas trop vieux car il contient plus de vitamines et de nutriments qui sont très bons pour le corps.

Au fil du temps, la technologie est également en croissance, mais les remèdes à base de plantes restent un bon choix. Ce qui suit est une utilisation de feuilles de corossol pour traiter le diabète.

  1. Surmonter la goutte

La maladie de l’acide urique est une condition où l’accumulation de sodium ou d’acide dans l’articulation où l’acide est en forme d’aiguille, il se sentira très douloureux lorsqu’il est en contact avec le corps. La maladie de l’acide urique est plus fréquente chez les hommes qui sont âgés, mais il n’est pas rare que les jeunes souffrent également de la maladie de la goutte.

La maladie est très tortueuse pour les malades. En plus de manger des aliments qui sont interdits de la maladie de la goutte, comme les aliments qui contiennent des purines élevées. Vous pouvez également utiliser une concoction de feuilles de corossol pour surmonter l’acide urique. Essayez de faire une herbe à partir de feuilles de corossol et de consommer tous les jours sur une base régulière pour obtenir un maximum de résultats.

  1. Prévenir le cancer

Le cancer est l’une des maladies les plus dangereuses et les plus meurtrières. La feuille de corossol a été prouvée être une thérapie pour des patients de cancer pour tuer des cellules de cancer qui se développent anormalement dans le corps. Les feuilles de corossol feront également l’effet de corps devient plus délicieux et chaud ainsi vous sentirez un meilleur sens dans le corps.

  1. Prévient l’hypertension artérielle

L’hypertension ou l’hypertension est une condition où il y a beaucoup d’hypertension dans les artères. L’hypertension artérielle est souvent considérée comme une maladie tueuse silencieuse car elle ne présente pas de symptômes significatifs et entraîne des symptômes lorsqu’elle est sévère ou même lorsqu’il y a eu d’autres maladies plus graves telles qu’un accident vasculaire cérébral ou une maladie cardiaque. Pour aider à abaisser la pression artérielle, vous pouvez le faire en utilisant une herbe de feuilles de corossol régulièrement tous les jours. Avec cela, vous vous sentirez mieux et n’oubliez pas de vérifier votre pression artérielle afin que vous puissiez le contrôler.

  1. Médecine de l’asthme

L’asthme et l’essoufflement sont un problème qui se produit dans les voies respiratoires. Cette maladie ne devrait pas être autorisée, car elle est très dangereuse en cas de rechute et peut provoquer une obstruction de l’oxygène dans le corps et faire une autre chose fatale qui est la mort. Comment utiliser ces feuilles de corossol pour traiter l’asthme est par décoction de feuilles de corossol et plages de fourmis. Buvez cette herbe tous les matins et tous les soirs, en particulier lorsque l’asthme commence à se répéter fréquemment pour le soulager.

  1. Ulcères de drogues

Les ulcères apparaissent souvent n’importe où et font un mauvais goût dans le corps. Par conséquent, vous devriez le traiter dès que possible. L’astuce est très facile, c’est de prendre un corossol les feuilles sont encore jeunes et ensuite presser. Les jeunes feuilles pressantes sont ensuite fixées à la zone d’ébullition et laisser reposer 15 minutes. Faites ceci 3 fois par jour jusqu’à ce que les ulcères guérissent.

Comment utiliser les feuilles de corossol pour le diabète

Si vous utilisez des feuilles de corossol pour diverses raisons de santé, il est préférable de suivre quelques conseils que nous résumons ce qui suit.

Nettoyez les feuilles. Ne pas oublier de nettoyer les feuilles avec de l’eau courante car il y aura beaucoup de germes, et des bactéries dans les feuilles de corossol, y compris les fruits.
Ne consommez pas trop, assurez-vous de suivre les conseils donnés afin de ne pas réduire l’efficacité de la feuille.
Consulter un herboriste associé. Assurez-vous de consulter des herboristes apparentés pour obtenir de vraies informations sur les avantages des feuilles de corossol pour le diabète, leur utilisation et leur contenu nutritionnel.
  1. Recommandation de feuilles de corossol

Comment faire une concoction de feuilles de corossol est très facile. Tout ce que vous avez à préparer est de 10 à 15 feuilles de corossol et environ 3 verres d’eau. Faire bouillir les feuilles de corossol jusqu’à ce que l’eau bouillante et jusqu’à ce que l’eau se rétracte autant que 1 tasse. Une fois prêt, laissez refroidir un instant, puis égouttez l’eau et buvez la concoction autant que 3 à 4 verres par jour. Faites-le régulièrement pour obtenir des résultats optimaux. Si vous n’aimez pas le goût, vous pouvez ajouter du sucre java, du miel ou des cubes de sucre et des feuilles de citronnelle pour obtenir un meilleur goût et un meilleur arôme. Le corps deviendra également plus chaud et plus savoureux en consommant cette herbe.

  1. Thé aux feuilles de corossol

En plus des moyens mentionnés ci-dessus, les feuilles de corossol peuvent également être consommées à l’état sec. La façon dont cela peut être fait est très facile en séchant les feuilles de corossol pour sécher à la lumière directe du soleil. Après le séchage, vous pouvez le mettre en utilisant de l’eau chaude et du sucre java ajouté ou du miel. La présentation est la même lorsque vous consommez du thé. Tout en buvant, vous pouvez manger d’autres collations saines qui ne sont pas nocives pour le diabète que vous souffrez.

Les avantages des feuilles de corossol pour le diabète a été fait par de nombreuses personnes dans les temps anciens et les avantages ne sont plus indiscutables.

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SANTE : corossol et cancer, toutes les découvertes scientifiques 23 janvier 2018

Sante : corossol et cancer, toutes les découvertes scientifiques

En 1976, le National Cancer Institute des Etats Unis a, dans un rapport interne jamais diffusé au public, affirmé que les feuilles de corossol avaient le pouvoir de détruire les cellules cancereuses. Il l’a fait dans un rapport interne, jamais diffusé au public.

Ce n’est qu’en 1997 que le professeur Jerry MacLaughin de l’université publique à West Lafayette, Indiana a fait une recherche, rendue publique qui reprenait les conclusions du rapport précédent. Dans ce résumé Article de l’université de Purdue 1996 qu’il affirme que les composants actifs du corossol, les acétogénines, ont un pouvoir égal ou supérieur à l’adryamicine de la chimiothérapie, contre les cellules cancéreuses du pancreas et du poumon. De nombreuses universités ont prolongé ces travaux. Ainsi, en 1999 la faculté de médecine de l’Université catholique de Corée a remarqué que le corossol détruit les cellules atteintes du cancer mais épargne les cellules saines, et avec une puissance supérieure à celle de l’adriamycine. A Purdue, MacLaughin poursuit ses travaux avec son équipe et découvre en 2000 que les composants actifs du Corossol fonctionnent en bloquant les sources d’énergie des cellules cancéreuses. Depuis d’autres universités ont complété ces recherches autour des acétogénines, très nombreux, du mode d’inhibition du cancer et des types de cancer concernés. Les cancers cités sont: cancer du sein, cancer du colon, cancer de la prostate, cancer du poumon, cancer du rein, cancer du pancréas. Une grande compagnie pharmaceutique des USA a essayé pendant plusieurs années de synthétiser les molécules actives du corossol (son nom n’est pas révélé pour protéger le secret industriel et la source interne qui a fait fuiter l’information). Ces travaux n’ont pas abouti, mais ils prouvent que les laboratoires pharmaceutiques sont eux aussi convaincus des propriétés du corossol. Voici deux sources venant des USA qui détaillent cet historique: cancercure.com et Health Science Institute dans son journal en pdf de janvier 2001, avec des liens vers les résumés des recherches.

En 2002 des chercheurs japonais font le pas d’une étude in vivo, sur des animaux en leur injectant des cellules atteintes du cancer du poumon. Un tiers ne recevait aucun traitemant, un tiers de la chimiothérapie officielle et un autre tiers le principe actif principal du corossol. L’étude conclut à la réduction des inflammations tumorales.

En 2014, c’est la FAO (Food and Agriculture Organisation, organisme des Nations Unies) qui publie un rapport ré affirmant les propriétés anti cancéreuses du corossol. Ce rapport, s’il n’apporte rien sur le plan scientifique apporte la caution morale d’une grande et respectable institution. Voici un lien vers le résumé de ce rapport Rapport de la FAO sur les propriétés anti cancer du corossol du Pr Bridgemohan. Les articles que j’ai cité sont en anglais. Le site www.anti-cancer.activite.eu a fait une page sur le corossol et sur les différentes techniques anticancer de la médecine « officielle » et de la médecine naturelle. C’est en français et un peu plus clair..

Le site américain Cancer Tutor est géré par des chercheurs scientifiques indépendants organisés dans l’ Independent Cancer Research Foundation, Inc. (ICRF) basée pres de Salt Lake City, Utah. Il recommande le corossol (et la papaye) en traitement de certains cancers. Il recommande de ne pas en prendre en plus des traitements traditionnels car ils peuvent être contradictoires. Voir la page, en anglais www.cancertutor.com/graviola sur le corossol.

Corossol et cancer: argumentaires contre

Cancercenter.com, le site des centres de traitement du cancer des USA met en garde. Il reconnaît que le corossol a pu avoir des effets bénéfiques dans certains cas mais, faute d’études sur des larges populations, préconise les chimio thérapies.Voici leur page en anglais Avis des experts contre le corossol Ne pas oublier que c’est leur commerce de vendre des chimiothérapies ou des rayons. De nombreux sites de cliniques ou d’organismes officiels utilisent ce même argument, véridique, de l’absence d’étude sur des populations humaines et de protocole validé par les autorités sanitaires. On peut s’interroger sur ce qui empêche la réalisation de telles études, dont la Sécurité Sociale et les populations auraient beaucoup à gagner. Quant aux malades, doivent ils, en attendant, accepter de mourir des chimiothérapies ? Une telle étude nuirait elle à des intérêts privés ?

Une étude à la Guadeloupe faite par l’AFSSA (Agence Française de Sécurité SAnitaire) a constaté un lien statistique entre l’abus prolongé du fruit ou des tisanes et la maladie de Parkinson. Voici le rapport: Corossol et Parkinson AFSSA Mais pas de risque pour le touriste passant une semaine sous les tropiques. Le corossol en fruit est à éviter quand même en cas de troubles nerveux. Voir lien. Cette étude est de plus en plus remise en cause, et l’on pense que la statistique élevée de maladie de Parkinson parmi les consommateurs de corossol proviendrait de terrains contaminé par des métaux lourds comme l’aluminium.

Le site hoaxbuster est un chasseur de rumeurs fausses. Il a fait un article Hoaxbuster et corossol sur un texte étrange, mal écrit, au ton « complotiste », qui tournait sur Internet vers 2010 2012. En fait hoaxbuster ne se prononce pas sur les propriétés du corossol, mais met en garde contre l’auteur du mail. Un escroc a été arrêté au Royaume Uni car il vendait à un prix exorbitant des cures miracle à base d’extrait de corossol. Escroc au Royaume Uni. Peut être est il la source du spam douteux dénoncé par hoaxbuster. L’existence de comportements aussi odieux n’est rendue possible que par le blocage fait au public, à la fois de l’information et d’un accès normal au produit qui soigne. Médecines du Sud, médecines du Nord

Dans les pays du Sud cohabitent plusieurs formes de médecines. Il y a des guérisseurs traditionnels exerçant avec des plantes ou des pratiques magico religieuses. Il y a aussi des médecins et des spécialistes scientifiques identiques aux nôtres. Mais, après le diagnostic, les patients peuvent s’orienter vers les médicaments chimiques vendus en pharmacie ou vers les herboristes. Voici un article, d’un américain, en Anglais Corossol contre le cancer au Pérou expliquant que au Perou on se soigne du cancer avec les feuilles de corossol, très abondantes. Mais aux Etats Unis, une agence officielle explique que les extraits de corossol vendus comme anti cancers sont sans efficacité prouvée ! Au Sénégal, lors d’une émission en Wolof sur la chaîne 2STV, sur le cancer du sein, 2STV Cancer du sein le corossol est cité à partir de la 54e minute et la femme qui parle ensuite, le Dr Rokhaya Niang en vante les effets.

Dans les pays du Nord, tous les guérisseurs traditionnels par les plantes et l’herboristerie ont été interdits. Certains avaient un réel savoir, d’autres étaient des charlatans. Le positivisme scientifique et l’accès aux soins facilité par la Sécurité Sociale ont fait faire table rase de tout cela. Mais nous avons ainsi perdu nos savoirs traditionnels. Un timide retour en arrière a eu lieu récemment avec l’option phytothérapie des études de médecine. Mais les médecins ne peuvent prescrire les plantes brutes vu que le métier d’herboriste est interdit depuis une ordonnance…… du Maréchal Pétain. Les seuls médicaments et protocoles de soins ceux autorisés par les autorités sanitaires après de longues et coûteuses procédures de test que seuls de grand laboratoires peuvent financer. Or, ces grands laboratoires ne sont pas des organismes publics mais des entreprises privées dont le but est le profit et non la santé publique. De récents scandales, en France ont montré les liens financiers entre des laboratoires privés et les dirigeants politiques. C’est tout cela qui fait que des protocoles de soins du cancer à partir du corossol ne sont pas étudiés, malgré les résultats de recherches scientifiques en sa faveur. Corossol et prostate

L’hypertrophie de la prostate est une maladie courante chez les hommes un peu agés. Elle est due à une tumeur, pas toujours cancéreuse qui accroît le volume de la prostate qui va bloquer les canaux urinaires. Des scientifiques ont montré que le corossol tueur de tumeurs, s’attaque à celle de la prostate comme à toutes les autres. L’hypertrophie de la prostate est décrite ici dans Wikipedia_prostate, et voici le résumé des recherches (en anglais) Recherche sur l’hypertrophie de la prostate et le corossol . Ces recherches ont été faites uniquement « in vitro » sur des cellules de tumeur de prostate, mais là non plus, toujours pas de tests sur des populations. Corossol et hypertension

L’usage traditionnel du corossol contre l’hypertension, cité par www.inkanatural.com à la Jamaïque est confirmé par les tests en laboratoire. C’est aussi en Jamaïque qu’une recherche Recherche sur l’hypertension et le corossol en Jamaïque sur des rats a été faite pour voir les effets du corossol contre l’hypertension. La conclusion est que le corossol réduit la tension artérielle de façon significative. Mais là encore, pas d’essais contrôlé sur des populations. Corossol et diabète

Certains peuples d’Amazonie utilisent traditionellement les feuilles de corossol contre le diabète. Cet usage traditionnel a été confirmé par des expériences sur des rats, effectuées par des scientifiques Sud africains. Comme pour le cancer, il n’y a pas eu d’études poussées sur l’homme, ce qui bloque les prescriptions.Voir www.medicalhealthguide.com, un site de santé par les plantes, en anglais. Concernant le diabète, il donne un lien vers le résumé de l’étude en Afrique du Sud, en anglais : www.ncbi.nlm.nih.gov. Corossol et cholestérol

La lutte contre le cholesterol et l’obésité n’est pas un souci des amérindiens, c’est une maladie de civilisation liée au mode de vie occidental. Une étude faite en Indonésie sur des rats conclue que le corossol a le même pouvoir contre la prise de poids qu’une autre molécule utilisée couramment, la simvastatine. Recherche Bandung sur le corossol et cholestérol Usages antiparasites et antimicrobiens

Les graines concassées sont utilisées contre les poux au Pérou et à la Jamaïque ce sont les feuilles fraiches d’apres www.inkanatural.com.

L’usage anti microbien est connu contre la grippe, la dysenterie. Utilisation traditionnelle des feuilles

Le site www.inkanatural.com dans sa page en français recense les utilisations traditionnelles dans la zone d’origine de l’arbre:

Extrait: «

Dans les Andes péruviennes, un thé de feuilles est utilisé contre la grippe, et la graine concassée est utilisée pour tuer les parasites.

En  Amazonie péruvienne, les racines de l’ écorce et les feuilles sont utilisées pour le diabète, comme sédatif et antispasmodique.
En  Amazonie brésilienne, un thé de feuilles est utilisé pour les problèmes de foie.

En Jamaïque, Haïti et les Andes Occidentales, le jus de fruit et / ou le fruit  s’ utilise pour la fièvre, les parasites et pour arrêter la diarrhée. L’écorce ou les feuilles s’ utilisent comme un antispasmodique , un sédatif,et pour le cœur, la toux, la grippe, l’ asthme, l’ hypertension et les parasites. 

On la recommande pour la constipation et pour augmenter la flore intestinale; elle réduit l’ hyperacidité. La pulpe de Graviola a des effets digestifs, et on attribue au jus des propriétés diurétiques. Elle combat les coliques, la diarrhée, la dysenterie, la dyspepsie, la fièvre, la grippe, l’ hypertension, l’ insomnie, les douleurs rénales, le stress, les palpitations, la pédiculose, la teigne et les ulcères internes. « Maladies soignées par les feuilles de corossol

Le site herbalzzz.com , en anglais, donne des recettes pour les maladies suivantes:

– Paresthésie (démangeaisons parfois liées au cholestérol)

– cancer

– hypertension

– leucorrhées vaginales

– pustules

– cholestérol

– spasmes

– dysenterie

– poux

– hémorroïdes (jus de fruit frais)

– infections urinaires (par le fruit)

– diarrhées infantiles

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Le cancer peut-il être dû à la « malchance » ? 11 juillet 2017

Le cancer peut-il être dû à la « malchance » ?

« Docteur, quelle est la cause de mon cancer ? » Cette question plonge le plus souvent le médecin dans un abîme de perplexité. On connaît certains facteurs de risque à l’échelle d’une population, mais pour un individu en particulier, on ne peut guère émettre que des hypothèses. Les scientifiques, toutefois, comprennent de mieux en mieux les mécanismes déclenchant les tumeurs. Même si certaines de leurs explications provoquent des remous…

Ainsi, deux chercheurs américains ont suscité la polémique avec leurs travaux sur le rôle du « hasard » dans le cancer, dont leur dernier article paru dans la revue de référence Science en mars. Ils affirment en effet que la maladie n’est pas tant liée à des risques héréditaires (la transmission d’un gène de prédisposition) et environnementaux (comme le tabagisme ou l’exposition à l’amiante) qu’à des mutations aléatoires (des erreurs de copie de l’ADN) survenant spontanément dans nos cellules lorsque celles-ci se divisent pour se renouveler, tout au long de notre vie. Autrement dit, au hasard.

Dans un précédent article publié en 2015 dans la même revue, Christian Tomasetti et Bert Vogelstein, chercheurs à l’université Johns Hopkins de Baltimore (États-Unis), s’interrogeaient déjà sur la fréquence des cas de cancer selon leur localisation dans les différents tissus du corps humain. Par exemple, le risque de développer un cancer du poumon au cours de la vie est de 6,9 % contre 1,08 % pour la thyroïde, et moins encore pour le cerveau et d’autres localisations. Le côlon, davantage touché que l’intestin grêle

Ces différences sont généralement attribuées à l’exposition accrue de certains tissus aux facteurs de risque comme le tabac, l’alcool ou les ultraviolets. Mais cela n’explique pas pourquoi, le long du système digestif par exemple, le côlon est bien plus souvent touché que les autres organes. Par ailleurs, les parois de l’intestin grêle (entre l’estomac et le côlon) sont plus exposées aux substances mutagènes externes que les cellules du cerveau. Et pourtant, les tumeurs cérébrales sont trois fois plus fréquentes.

Ce paradoxe s’observe aussi pour des cancers d’origine génétique où une même mutation conduisant à des tumeurs colorectales et de l’intestin grêle voit cette seconde localisation bien plus rare que la première. Par contre, chez les souris porteuses de cette mutation, c’est l’inverse : les tumeurs de l’intestin grêle sont plus fréquentes que celles du côlon.

Les deux chercheurs font alors l’hypothèse que les mutations endogènes spontanées lors de la division des cellules souches (encore indifférenciées) d’un tissu sont en cause. En effet, chez l’homme, les cellules souches du gros intestin se renouvellent plus fréquemment que celles du grêle ; alors que chez la souris, c’est le contraire. Or plus les cellules se dupliquent, plus le risque d’erreurs dans la copie de l’ADN augmente. Cela pourrait expliquer les différences de déclenchement de cancers entre des organes pourtant exposés à des facteurs héréditaires ou environnementaux identiques. Plus un tissu se renouvelle, plus le risque de cancer est élevé

En vérifiant ce lien supposé entre le nombre connu de divisions des cellules souches d’un tissu donné et le risque de cancer à cet endroit, une corrélation importante est apparue. Plus les cellules souches d’un tissu se multiplient au cours de la vie, plus le risque de cancer de ce tissu est élevé. Ce premier résultat, obtenu à partir de données sur la population américaine, a été renforcé par la seconde étude publiée au mois de mars, qui retrouve une corrélation moyenne du même ordre dans 69 pays.

Les chercheurs se sont ensuite appliqués à isoler les effets de ces mutations endogènes spontanées de ceux des autres facteurs de cancer, héréditaires et environnementaux. Ils ont ainsi montré que la majorité des cancers étaient liés à la « malchance », autrement dit à ces mutations aléatoires spontanées. Celles-ci jouent même un rôle non négligeable dans des cancers dont les causes environnementales sont fortement établies par ailleurs, comme celui du fumeur.

Ces résultats peuvent laisser penser qu’il n’est pas aussi utile qu’on le dit d’inciter les citoyens à adopter des comportements vertueux, par exemple l’arrêt de la cigarette ou la consommation de fruits et légumes. Pour cette raison, ils ont suscité une vive polémique, et les données présentées par les chercheurs ont donc été réanalysées par une autre équipe. Cette fois, le rôle attribuable au hasard est apparu moins important. Les effets du stress oxydant sur l’ADN

Par ailleurs, la littérature scientifique en microbiologie, liée directement ou non au cancer, abonde d’articles sur les mutations et les dommages endogènes causés à l’ADN. Dans un article de 2000, le chercheur américain Lawrence Marnett conclut même de son analyse des effets mutagènes du stress oxydant (cette agression de nos cellules par des molécules très réactives liées à l’oxygène, les « radicaux libres ») que ceux-ci l’emportent sur les dommages engendrés par les substances cancérigènes. Et le stress oxydant n’est pas la seule cause d’atteintes endogènes de l’ADN, comme on l’apprend dans une synthèse de Roel De Bont et Nicolas Van Larebeke sur le sujet, datée de 2004.

Dans un article publié en début d’année, Anthony Tubbs et Andre Nussenzweig rappellent que l’ADN de chaque cellule humaine enregistre 70 000 lésions par jour. On ne vivrait pas longtemps s’il n’existait pas des mécanismes prévus pour corriger ces erreurs et si elles devaient toutes mener à des tumeurs… C’est là qu’il est important de se rappeler que pour qu’une tumeur apparaisse, de multiples processus de contrôle doivent avoir échoué.

D’abord, l’ADN défectueux de la cellule ne doit pas avoir été réparé, comme cela est normalement prévu. Ensuite, le défaut doit en priorité toucher les gènes responsables de la duplication cellulaire ou ceux qui la contrôlent, autorisant ainsi une multiplication anarchique de la cellule. Il faut encore que cette cellule défectueuse échappe à son auto-destruction naturellement programmée (apoptose) puis à la vigilance du système immunitaire, chargé de débarrasser l’organisme des intrus et autres éléments non fonctionnels.

L’exposition de la cellule aux mutagènes, qu’ils soient internes ou externes, n’est donc qu’une étape dans une vaste chaîne de dérégulations indispensables pour qu’il y ait tumeur. Le rôle du stress

À ce stade de la réflexion autour de la part de « malchance » dans la survenue d’un cancer, il est utile de se pencher sur le rôle particulier joué par le stress subi par les individus, sujet de mon ouvrage Stress et cancer, quand notre attachement nous joue des tours (De Boeck). Chacune des étapes de la cancérisation d’une cellule listées précédemment est en effet sensible au stress et à ses hormones. Ainsi le stress physiologique chronique qui, dans le mode de vie moderne, est majoritairement induit par un stress d’ordre psychologique, peut être considéré comme une cause directe de cancer même si, il faut le noter, des voix discordantes continuent à s’élever sur cette question.

Le stress psychologique chronique engendre en effet une accélération de la multiplication des cellules, liée au raccourcissement des télomères, ces « embouts » qui protègent nos chromosomes de l’usure. Ce phénomène a été révélé par les travaux d’Elisabeth Blackburn, prix Nobel de médecine pour sa découverte de la télomérase. Or plus ces cellules différenciées se multiplient, plus le risque de mutations aléatoires de leur ADN s’accroît. Par ailleurs, plus les cellules différenciées vieillissent et meurent, plus les cellules souches se divisent pour en produire de nouvelles, augmentant encore le risque de cancérisation.

Mais ce n’est pas tout. Le stress physiologique affecte aussi, par des mécanismes neuroendocriniens, le métabolisme oxydatif, la réparation de l’ADN, l’expression d’oncogènes et la production de facteurs de croissance. Il entraîne une dérégulation générale liée à l’inflammation chronique et une altération du fonctionnement immunitaire qui perd en efficacité, comme le montrent les études figurant en références dans mon livre, précédemment cité.

Pour revenir à la polémique suscitée par les deux chercheurs américains autour de la « malchance », celle-ci ouvre une nouvelle piste de réflexion. Christian Tomasetti et Bert Vogelstein soulignent que, selon l’organisme britannique Cancer Research UK, 42 % des cas de cancer peuvent être évités par des actions sur l’environnement et sur le style de vie des individus. En France, l’Institut national du cancer rapporte une proportion comparable de cas évitables (40 %) dans son rapport publié le 15 juin, « Les cancers en France 2016 ». C’est à la fois beaucoup… et peu. Est-ce à dire qu’il faudrait se résigner à la fatalité dans 60 % des cas ?

À la place, les deux chercheurs suggèrent des moyens d’action contre la « malchance ». Ils préconisent, entre autres, le recours aux antioxydants pour améliorer la prévention des cancers. On peut aussi penser, à la lumière des processus délétères déclenchés par le stress, que protéger son équilibre psychique peut y participer efficacement.

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Graviola - Propriétés et utlisation contre le cancer  15 juin 2017

Graviola - propriétés et utlisation contre le cancer

généralité Botanique et description Graviola est le nom par lequel les populations de langue portugaise indiquent l'arbre corossol, portant à feuilles persistantes appartenant à la famille Annonaceae, typique des forêts tropicales. buts Le fruit délicieux de corossol, douce et juteuse, reconnaît plusieurs utilisations alimentaires; par exemple, ils peuvent être consommés tout ou comme base pour la production de smoothies , jus, cocktails , sorbets et gelées; utile pour régulariser la ' intestin , même profiter des propriétés laxatives . E », cependant, dans l'écorce, les feuilles, les racines, les graines et les brindilles qui graviola renferme les plus grandes quantités de molécules à partir des applications médicales possibles.

indications Lorsque vous utilisez le corossol? Les indications pour l'utilisation sont très différents graviola scientifiquement sur la base de celles supposées ou suggérées par la médecine traditionnelle. En fait, selon la médecine populaire des lieux d'origine, les suppléments de Graviola sont donnés au type de malaise gastrique, la fièvre ou comme un sédatif . En revanche, selon les théories médicales les plus occidentales, nous avons tendance à recommander l'utilisation de corossol pour traiter: le cancer , hyperuricémie , douleurs lombaires , les rhumatismes , le diabète , la perturbation immunitaire, l' eczéma et les maladies de la peau assombri. À cet égard, il faut dire qu'il n'y a pas de raisons scientifiques à ce sujet, si bien que - selon la FDA (Food and Drug Administration) - graviola ne serait pas utile pour traiter, guérir ou prévenir toute maladie.

Propriétés et efficacité Quel est le bénéfice au cours des études graviola? Les principes pharmacologiques caractéristiques de acétogines de Graviola sont Annonaceous, les molécules tenues pour responsables des effets surprenants anticancéreuse et antivirale , démontré in vitro, mais manque encore de confirmation in vivo. Nous allons plus en détail: L' une de ces substances, le cis-annonacina, a montré un effet cytotoxique (capacité à endommager les cellules, dans ce cas , la tumeur) contre les lignées cellulaires de ' adénocarcinome du côlon , 10.000 fois plus élevée que dell'Adriamicina ( doxorubicine ), la chimiothérapie utilisée dans le traitement d'une vaste famille de tumeurs Les extraits éthanoliques de corossol se sont révélés efficaces contre: Le virus de l' herpès Symplex Le protozoaire responsable de la leishmaniose Le mollusque d' eau douce Biomphalaria glabrata, hôte du parasite ver Schistosoma mansoni . In vitro, les acétogénines extraites de graviola ont montré des effets cytotoxiques contre des cellules de cancer du foie (hépatome), du sein (MCF-7), de la prostate (PC-3), du pancréas (PACA-2), du poumon (A -549) et le côlon (HT-29). Malheureusement, il n'y a toujours pas d'études à grande échelle pour confirmer les propriétés anticancéreuses de corossol sur l'espèce humaine, comme en témoigne le nombre relativement faible d'études disponibles sur PubMed. En revanche, dans de nombreux sites Internet, ils sont racontais des histoires à une tentative avortée de breveter certains acetogenines par une industrie pharmaceutique importante, qui, après sept années d'études a abandonné le projet en raison de l'incapacité de synthétiser des molécules spécifiques et les brevets. En même temps, ils chantent ses remarquables propriétés anti-cancer du Graviola et l'absence des effets secondaires typiques des médicaments de chimiothérapie (déclaration n'est pas tout à fait exact). Au-delà des considérations les plus méchants et les plans marketing, il ne faut pas oublier: L'absence d'études cliniques importantes sur l'homme; L'interférence possible avec les traitements de chimiothérapie concomitante; Les difficultés de la normalisation des principes actifs , liés aux nombreux facteurs qui influent sur le rendement des actifs de l'usine, mais aussi possible adultération . Caractéristiques nutritionnelles du corossol de fruits Le fruit de graviola contient des quantités importantes de vitamine C , la vitamine B1 et la vitamine B2 . brut Pâtes de corossol

Valeur nutritionnelle pour 100 g énergie 66 kcal

Les hydrates de carbone total 16,84 g

sucres simples 13,54 g

Grassi 0,3 g

protéine 1,0 g

des fibres 3,3 g

vitamines Thiamine ou B1 0,07 mg 6% B2 ou riboflavine 0,05 mg 4% Ou Niacine PP ou B3 0,9 mg 6% L' acide pantothénique ou B5 0,253 mg 5% Pyridoxine ou B6 0,059 mg 5% acide folique 14.0 microgrammes 4% Colina 7,6 mg 2% L' acide ascorbique ou C 20,6 mg 25% minéraux football 14,0 mg 1% fer 0,6 mg 5% magnésium 21,0 mg 6% phosphore 27,0 mg 4% potassium 278,0 mg 6% sodium 14,0 mg 1% zinc 0,1 mg 1%

Doses et mode utilisateur Comment utiliser graviola? Le mode préféré d'administration pour le corossol est interne, pour la voie orale . Le plus largement utilisé type de drogue est la capsule d' extrait sec , d'un poids de 650 mg, ce qui doit être pris en des quantités de 1 à 1,5 g par jour, éventuellement divisé en deux administrations (les autres ingrédients de la capsule sont: la gélatine , de la farine le riz , la cellulose , l' acide stéarique ). Un autre type de supplément de sirop Graviola est renforcé par des minéraux et des vitamines . Il est recommandé de cycle de traitement, comme prendre le produit pendant 3 semaines, suivi d'une pause. Effets secondaires Graviola a tendance à produire des effets secondaires importants, tels que: hypotension vasodilatation Cardiodepressione (diminution de l'excitabilité du myocarde). Parmi les effets secondaires « possibles », cependant souligner: nausée Vomissements (dose élevée) Les troubles du mouvement, avec mieloneuropatia et des symptômes semblables à ceux de la maladie de Parkinson . En cas d'utilisation prolongée, l'effet antibactérien pourrait modifier la normale la flore bactérienne intestinale . Contre - indications Quand il ne doit pas être utilisé graviola? L'utilisation de corossol n'est pas recommandée en cas de: grossesse lactation hypotension Les maladies du cœur. Nous vous recommandons d'utiliser la prudence chez les patients dans le traitement médicamenteux. Interactions pharmacologiques Quels sont les médicaments ou les aliments peuvent modifier l'effet de corossol? La classe de médicaments qui peuvent interagir avec le corossol est celui de antihypertenseur / hypotensive , qui sont divisés en: diurétiques thiazidiques Les diurétiques épargneurs de potassium diurétiques osmotiques Les bêta-bloquants inhibiteurs de l'ECA Sartani antagonistes ou AT-1 Les antagonistes du calcium. Précautions d'emploi Ce que vous devez savoir avant de prendre graviola? Comme expliqué dans l'article, est rien de moins essentiel à toute éventualité d'utilisation est pris avec ou sans personnel de santé qualifié et informé sur l'utilisation, les effets secondaires potentiels et les interactions médicamenteuses de corossol (surtout si vous souffrez de conditions médicales ou psychiatriques spéciales). Rappelons que le corossol ne se prête pas à une utilisation prolongée

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14 signes précurseurs du cancer du poumon qu’il ne faut pas ignorer 08 mai 2017

14 signes précurseurs du cancer du poumon qu’il ne faut pas ignorer

Le cancer est considéré comme l’une des principales causes de mortalité dans le monde. Cette pathologie qui peut toucher différents organes et tissus du corps, se développe discrètement, sans manifester de symptômes précis. Le cancer du poumon notamment, qui est l’un des plus répandus, est un tueur silencieux. Zoom sur les causes et signes de cette maladie.

Chaque année, près de 900 000 nouveaux cas de cancer du poumon sont enregistrés chez les hommes, contre 330 000 chez les femmes à travers le monde. Il s’agit, en effet, de l’un des types de cancers les plus fréquents et de la première cause de mortalité chez les hommes.

Le cancer du poumon est une tumeur maligne qui se développe dans les cellules de ce même organe. Connu aussi sous l’appellation de cancer broncho-pulmonaire ou cancer bronchique, le cancer du poumon est causé dans 80 à 90% des cas par le tabagisme. Alors qu’il touchait principalement les hommes, les femmes commencent à en souffrir de plus en plus à cause de la hausse du taux de tabagisme féminin. On distingue deux types de cancer du poumon :

Le cancer du poumon non à petites cellules : c’est le type le plus courant et qui est plus facile à détecter et à traiter. Cette forme du cancer du poumon se développe de manière plus lente et compte 3 sous-catégories, parmi lesquelles : le carcinome épidermoïde, l’adénocarcinome et le carcinome à grandes cellules indifférenciées.

Le cancer du poumon à petites cellules : c’est une forme de cancer des poumons moins courante (20% des cas), mais beaucoup plus dangereuse. En effet, elle est plus agressive et se caractérise par une multiplication plus rapide des cellules cancéreuses, ce qui peut conduire à des métastases.

Causes et facteurs de risque :

Comme cité ci-dessus, le tabagisme demeure la principale cause du cancer du poumon. Évidemment, le risque varie selon différents paramètres à savoir le nombre de cigarettes consommées au quotidien, l’âge auquel la personne a commencé à fumer, la durée du tabagisme, etc. Ainsi, pour une personne qui fume deux paquets de cigarettes par jour, le risque est plus élevé de 50%.

Notez toutefois que le tabagisme passif augmente lui aussi les risques de développer un cancer du poumon de 30 %. C’est d’ailleurs le principal facteur de risque chez les non-fumeurs.

Outre le tabagisme passif et actif, d’autres facteurs peuvent favoriser l’apparition du cancer du poumon à savoir :

L’exposition à des substances cancérogènes que l’on retrouve dans l’air, notamment l’arsenic, l’amiante ou bien d’autres polluants de l’air ;
Le cannabis, la pipe et le cigare.

Symptômes du cancer du poumon :

Le cancer du poumon peut se développer sans présenter de symptômes distincts. Toutefois, des signes précis doivent alerter et conduire à une visite chez le médecin. Voici les principaux symptômes du cancer du poumon :

Une toux qui s’aggrave progressivement et qui persiste
Une respiration sifflante
Une voix enrouée qui dure plus de trois semaines
Des crachats de sang
La fatigue chronique
La perte d’appétit
Des douleurs thoraciques qui s’intensifient en toussant ou en respirant profondément
La perte de poids
Un essoufflement

Plus tardivement des symptômes plus clairs peuvent apparaitre, annonçant ainsi que la tumeur a pris plus de volume et qu’elle s’est propagée à d’autres tissus ou organes du corps. Voici quelques signes qui peuvent alerter :

Une difficulté à déglutir
Des maux de tête
Des étourdissements
Des ganglions gonflés au niveau du cou
Des douleurs osseuses

Diagnostic et prévention :

Pour détecter un cancer du poumon, la radio du thorax est l’examen le plus utilisé. Quand le médecin détecte une anomalie, il propose au patient de faire un scanner. Ensuite, il procède à une fibroscopie bronchique qui permet de distinguer les lésions et d’en prélever une partie pour l’analyser durant la biopsie. Lorsque le diagnostic tombe : cancer du poumon, le médecin prescrit le traitement nécessaire.

Eviter le tabagisme reste la mesure préventive principale. Il est aussi recommandé d’éviter l’exposition aux substances cancérigènes et d’adopter un mode de vie sain.

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L’industrie pharmaceutique cache ce fruit au grand public car il combat le cancer. 28 janvier 2017

L’industrie pharmaceutique cache ce fruit au grand public car il combat le cancer.

Le corossol est un fruit issu du corossolier, arbre originaire d’Amérique tropicale et d’Afrique très apprécié pour son goût sucré et ses nombreuses vertus thérapeutiques.

Riche en nutriments, il possède de nombreuses propriétés médicinales notamment la prévention de certains cancers. C’est la raison pour laquelle de nombreux phytothérapeutes et compagnies pharmaceutiques s’y intéressent.

Ce fruit peut peser jusqu’à cinq kilos et mesurer jusqu’à trente centimètres ; son écorce verte est piquée d’épines et sa chair pulpeuse est blanche (attention aux graines noires elles sont indigestes). Les feuilles du corossolier, consommées en infusion, favorisent la digestion, soulagent la diarrhée et luttent contre les insomnies ; macérées dans de l’eau tiède, elles peuvent être utilisées comme un pansement pour soulager les brûlures.

La première recherche a été effectuée par le National Cancer Institute en 1976 et il s’est avéré que les feuilles se sont révélées utiles pour neutraliser les cellules malignes.

Une étude menée par l’Université catholique de Corée du Sud a démontré que les feuilles de corossolier peuvent neutraliser de manière sélective les cellules cancéreuses du côlon sans endommager les cellules saines, contrairement à la chimiothérapie qui vise toutes les cellules sans distinction. Certaines études ont mis en avant le fait que le système immunitaire des patients sous traitement de chimiothérapie qui consomment régulièrement du corossol n’est ni altéré ni affaibli.

Des infusions à base de feuilles de corossolier peuvent donc compléter ces traitements pour en optimiser l’effet, mais n’ont pas vocation à les remplacer.

Attention tout de même à le consommer avec modération, car ingéré en grande quantité, le corossol peut altérer la flore intestinale et entraîner des diarrhées ou de la constipation. Il est également déconseillé aux femmes enceintes et à celles qui allaitent, ainsi qu’aux personnes atteintes d’affections liées à la circulation sanguine.

Source: santeplusmag

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Cancer, la piste oubliée 31 octobre 2016

Cancer, la piste oubliée

Selon l’IMS Health, une société d’études spécialisée dans la pharmacie et la cancérologie, le cancer est le premier marché du médicament dans le monde.

Hier soir, j'ai regardé vite fait le jité de France 3. Inintéressant, comme souvent.

Sauf un (mauvais) reportage, sur une dame, atteinte d'une tumeur cérébrale « très agressive », et dont le pronostic était « peu optimiste ». Elle est donc renvoyée chez elle pour y mourir.

Et puis, elle va voir son médecin traitant, qui lui parle d'un traitement (après tout, pourquoi ne pas essayer?). C'est le « traitement métabolique » du cancer.

Et là, miracle … Sa tumeur diminue, elle retrouve l'usage de sa jambe, et elle retourne au travail … avec comme traitement, de simples compléments alimentaires.

Le reportage parle ensuite très vaguement d'un allemand, qui aurait eu un Prix Nobel, pour une découverte sur le sujet, il y a … très longtemps.

Alors, j'ai cherché. Il s'agit de Otto Heinrich Warburg. Prix Nobel en ... 1931.

Ayant démontré que les cellules cancéreuses changent leur métabolisme pour passer à un métabolisme anaérobique, il a formulé l'hypothèse non confirmée que le cancer n'a pas besoin d'un milieu riche en oxygène pour se développer.

Il constata lors de ses observations sur des cellules cancéreuses une concentration anormalement élevée d'ions lactates, l'un des sels de l'acide lactique. Or, cet acide est typiquement le résultat d'une fermentation.

En 1924, Warburg en tira une hypothèse sur la formation de cellules cancéreuses : celles-ci tireraient principalement leur énergie de la fermentation anaérobie du glucose (glycolyse anaérobie) et par conséquent la présence d'oxygène ne serait pas nécessaire à leur développement.

L'apparition du cancer serait due à un dysfonctionnement des mitochondries des cellules cancéreuses ; au lieu de le consommer, elles fermenteraient le glucose.

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La chimiothérapie est-elle si efficace pour traiter le cancer? 26 octobre 2016

La chimiothérapie est-elle si efficace pour traiter le cancer?

La chimiothérapie pourrait se révéler inefficace, voire potentiellement dangereuse, pour les patients atteints d’un cancer à un stade avancé, mettent en garde des médecins britanniques.

Mack Horton © Photo. Facebook / Mack Horton Un médaillé d'or sauvé du cancer grâce à un fan Les médecins de l'Academy of Medical Royal Colleges (Grande-Bretagne) affirment que la chimiothérapie pourrait se révéler inutile pour le traitement d'un cancer aux stades avancés et même causer des effets secondaires très douloureux. L'aspect psychologique, poursuivent-ils, d'un tel traitement peut créer de vains espoirs chez les patients. Ainsi, il est indispensable de les informer à l'avance de « toutes les conséquences possibles d'une telle thérapie. » « La chimiothérapie est une partie cruciale du traitement d'un cancer en stade avancé. Cependant, elle peut avoir des effets secondaires. Voilà pourquoi les médecins doivent s'en rendre compte chaque fois qu'il en prescrivent une à leurs patients », relève Adrienne Betteley de l'ONG Macmillan Cancer Support. Sergio Gallegos Castorena © Photo. Sergio Gallegos Castorena Ayant vaincu le cancer, il se déguise en super-héros pour traiter les enfants « Il est très important que dans tous les cas les médecins et les patients se demandent si un tel traitement est vraiment nécessaire », conclut la professeure Dame Sue Bailey. Selon une étude réalisée l'année dernière, 82 % des médecins britanniques disent avoir prescrit à leurs patients un traitement tout en se rendant compte de son inefficacité.

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Les vertus thérapeutiques du corossol 26 juillet 2016

Les vertus thérapeutiques du corossol

Connaissez-vous le corossolier ? Non ? Pourtant, cet arbre à feuilles caduques originaire d'Amérique tropicale et d'Afrique produit un fruit très apprécié des phytothérapeutes, mais également de l'industrie pharmaceutique. Très riche en éléments nutritifs, le corossol possède également de nombreuses propriétés médicinales. Un fruit à découvrir de toute urgence…

Sa composition

Etant donné sa forte teneur en glucides, il n'est pas étonnant que le corossol soit d'abord considéré comme une source calorique par les populations autochtones, source d'autant plus importante que son poids peut avoisiner les 4 à 5 kg. Si le fruit est essentiellement composé d'eau, il renferme également de précieux composants qui lui confèrent ses nombreuses vertus. Riche en vitamine C, le corossol contient également des minéraux, des fibres, des protéines, du fer et autres lipides. Bref, c'est avant tout un aliment qui est souvent consommé sous la forme de jus extrait à partir de sa chair blanche, nature ou cuit. Il doit néanmoins être débarrassé de ses grains noirs réputés pour être indigestes.

Ses propriétés

Devant la richesse des éléments qui le composent, il est facile d'imaginer que le corossol affiche à son compteur d'innombrables vertus thérapeutiques et médicinales. Et c'est le cas puisque le fruit, également appelé Annona muricata ou graviola, est à la fois un puissant diurétique, un excellent hypotenseur ou encore un formidable régulateur des fonctions de l'organisme. En effet, il est utilisé pour purifier le foie ou encore pour maintenir l'équilibre du taux de sucre dans le sang. D'autre part, le corossol peut également s'inscrire dans le cadre d'un traitement contre les troubles du sommeil, la dépression ou encore le stress. Ses propriétés antimicrobiennes en font un rempart efficace contre les attaques bactériennes, fongiques ou parasitaires. Sur le plan digestif, il facilite le transit et constitue un antispasmodique particulièrement efficace.

Corossol et cancer

Il n'a pas fallu très longtemps pour que la communauté scientifique s'intéresse aux innombrables vertus du corossol sur la santé humaine. Intéressés par ce fruit multifonctions, des chercheurs auraient réussi à mettre en lumière ses effets sur certaines pathologies cancéreuses telles que le cancer du sein, des ovaires, du pancréas, du foie, des poumons ou des intestins. Ainsi, les feuilles de corossol auraient révélé un pouvoir anticancéreux notable en luttant contre la prolifération des cellules cancéreuses. Cependant, ces résultats font l'objet d'une vive polémique et certains scientifiques remettent en question ces vertus anticancer, dénonçant une supercherie commerciale.

Son utilisation

C'est bien simple : toutes les parties du corossolier s'utilisent. Feuilles, racines, fruits… Le choix dépendra de l'application souhaitée. Mais l'arbre préférant largement les régions tropicales pour s'épanouir, il est difficile de le trouver en Europe. Si l'importation du fruit est toujours possible, elle se fait généralement au détriment des propriétés intrinsèques du corossol qui perd de sa valeur au cours du voyage. Il est donc plus facile de bénéficier de ses vertus en privilégiant les compléments alimentaires sous forme de gélules ou d'extraits normalisés. A titre d'exemples, une infusion de feuilles fraîches ou séchées permet de traiter les états grippaux ou les infections des voies respiratoires, tandis que la pulpe du fruit, elle, sera plus indiquée pour favoriser l'élimination naturelle des toxines corporelles.

Les précautions d'emploi

Si le corossol ne présente que très peu d'effets indésirables, il n'en est pas pour autant dénué, surtout lorsqu'il est consommé à trop forte dose. Si la posologie n'est pas respectée, il est, en effet, susceptible d'entraîner une modification de la flore intestinale ou d'occasionner des désordres digestifs de type diarrhée ou constipation. A titre de précaution, il est recommandé aux femmes enceintes ou allaitantes de ne pas utiliser de corossol, tout comme les personnes souffrant de troubles de la circulation sanguine.

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Les feuilles de corossol sont 1000 fois plus fortes pour tuer les cellules cancéreuses que la chimiothérapie! 26 juillet 2016

Les feuilles de corossol sont 1000 fois plus fortes pour tuer les cellules cancéreuses que la chimiothérapie!

Le Corossol, ou également connu sous le nom de Graviola, est un fruit exotique connu pour son goût unique dont beaucoup de gens disent qu'il est un croisement entre les fraises et les ananas. Ça a l'air délicieux! Mais en plus d'être savoureux, ce fruit possède des propriétés médicinales étonnantes.

L'écorce, les feuilles, et la racine de corossol ont été utilisés pour traiter et prévenir une variété de problèmes de santé depuis des centaines d'années. Dans cet article particulier, nous allons mettre en lumière les feuilles de corossol. Lisez ce qui suit! Efficace contre le cancer

Le corossol est largement promu en tant que traitement alternatif du cancer. Cependant, il n'y a encore aucune preuve médicale. Les promoteurs affirment que les effets des feuilles de corossol dans la lutte contre les cellules cancéreuses sont des milliers de fois mieux que la chimiothérapie. Ce qui est encore mieux, c'est qu'elles sont beaucoup moins chères que le traitement populaire pour le cancer, et elles n'engendrent pas d'effets secondaires et de complications. On dit que les feuilles de corossol sont très efficaces contre le cancer du poumon, du sein et de la prostate.

Afin de faire une tisane de feuilles de corossol, hachez 10 feuilles de corossol et faites-les bouillir dans 3 tasses d'eau. Éteignez le feu quand environ 2/3 de l'eau s'est évaporée et qu'il en reste seulement 1/3. Laissez la tisane refroidir et consommez-la. Traitement de l'infection des voies urinaires

Une infection des voies urinaires est un état qui se caractérise par l'infection bactérienne de l'urètre, de la vessie, des uretères et des reins. La consommation de tisane de feuilles de corossol est censée avoir des effets puissants contre les infections des voies urinaires. Si vous êtes enclin à cette affection, vous pouvez prendre ladite tisane régulièrement comme mesure préventive. La tisane de corossol excellente pour le traitement de la goutte

La goutte est une affection caractérisée par des articulations enflammées et douloureuses, en particulier les articulations des pieds et des mains. La consommation de tisane faite en faisant bouillir des feuilles de corossol peut aider à soulager cette affection. Ce remède naturel pour la goutte fait des miracles, car il aide à évacuer l'acide urique du sang, la cause principale de cette affection douloureuse. Efficace contre les rhumatismes Semblable à la goutte, les rhumatismes sont un état où le malade a des articulations douloureuses et enflées. Les muscles peuvent souvent être affectés. Une excellente façon de traiter les rhumatismes sans prise de médicaments anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) est avec l'aide du corossol, un remède naturel qui possède des propriétés anti-inflammatoires étonnantes. Faites simplement bouillir plusieurs morceaux de feuilles corossol et écrasez-les pour faire un cataplasme que vous pouvez appliquer sur les articulations et les muscles touchés. Appliquez jusqu'à deux fois par jour.

www.rts.sn

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Médecins du Monde censuré par le lobby des labos 14 juin 2016

Médecins du monde censuré par le lobby des labos

Médecins du Monde censuré par le lobby des labos

by inkulte · 13 juin 2016

C’est la campagne du mois sans aucun doute… tout l’art subtile de faire passer un message et d’en intensifier son contenu en jouant sur un effet bien connu en communication : l’effet Streisand.

Il suffit d’avoir la volonté d’empêcher la divulgation d’informations secrètes ou dérangeantes pour déclencher l’effet inverse. Dans cette nouvelle campagne imaginée par DDB°. (censurée par les propriétaires de panneaux publicitaires*) pour Médecins du Monde, les informations sont de nature à faire rougir et enrager les Laboratoires Pharmaceutiques et leurs lobbies ! Un objectif : attirer l’attention du grand public sur les tarifs exorbitants fixés par les laboratoires pour des médicaments contre le cancer ou l’hépatite C !!!

  • Médiatransports, régie commerciale leader de l’affichage transport

Bravo à Médecins du Monde, efficacité maximum !

Un site à visiter : leprixdelavie Un Hashtag à suivre : #leprixdelavie

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Cancer Le big mensonge de big pharma. 28 mars 2016

Cancer le big mensonge de big pharma.

Ce billet de blog pour vous affirmer que le cancer est soignable par des plantes et en particulier par deux plantes auxquelles je me suis intéressé, le corossol et la papaye. Il y en a qui me voient venir : je vais leur sortir, au mieux du Rika Zaraï, au pire du Yaya Jammeh ou du complotisme. Eh bien non, mes sources ne sont rien de moins que les scientifiques américains d'abord puis du monde entier qui ont fait des études sur la question. Dans ce milieu, on ne se pose plus la question "le corossol soigne t il le cancer ?", mais "quelles sont les principes actifs ?", "comment agit le corossol contre les cellules cancéreuses et tumorales en général".

Voici une source, en anglais qui fait l'historique des découvertes scientifiques: http://graviola-soursop-cancercure.com/research.html

Le National Center for Biotechnology Information a un site et un répertoire PubMed qui collecte les recherches en biologie. Il suffit, sur votre moteur de recherche favori de taper pubmed et soursop (le corossol en anglais) ou graviola (le corossol en brésilien) pour accéder au résumé de plusieurs dizaines d'étude. Les infos biochimiques sont assez indigestes mais les conclusions sont claires: le corossol détruit les cellules cancéreuses ou tumeurales.

Exemple de cette étude historique, car la premiere publiée en 1996: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8946744

"Bioactivity-directed fractionation of the leaves of Annona muricata .......................... Compound 1 was selectively cytotoxic to pancreatic carcinoma cells (PACA-2) and 2 and 3 were selectively cytotoxic to lung carcinoma cells (A-549); the mixture of 4 and 5 was selectively cytotoxic for the lung (A-549), colon (HT-29), and pancreatic (PACA-2) cell lines with potencies equal to or exceeding those of Adriamycin."

Traduction par votre serviteur:

"On a fait des extractions de feuilles de corossol. Le composé 1 s'est révélé destructeur de cellules cancereuses du pancréas, les composés 2 et 3 destructeurs de cellules de cancer du poumon, les 4et 5 contre les cellules cancéreuses du poumon et du colon et du pancréas. Cette faculté s'est révélée supérieure à celle de l'adryamycine (la molécule utilisée en chimiothérapie)".

Personnellement, je n'ai pas le cancer, mais à la cinquantaine, j'arrive à l'age des dépistages, donc de l'angoisse. Je me suis donc dit: et si j'ai le cancer, je fais quoi ? Comme Desproges, je vais me taper un tourteau au resto ? Les organismes officiels publient les excellents résultats de la lutte contre le cancer: 85% ! Seulement autour de moi, c'est plutôt 85% de décès. Alors, ou bien je suis maudit, ou bien ces chiffres sont aussi bidonnés que les sondages d'opinion ou les chiffres de l'emploi.

J'ai donc creusé la question, constaté que beaucoup de gens se posaient les mêmes questions. Et comme j'accumulais beaucoup d'infos, j'ai fait un site http://www.corossol86.free.fr pas encore terminé vu que je trouve des nouvelles infos presque tous les jours. Mais pour moi, c'est décidé, pas de chimio.

Mais alors, si les universitaires reconnaissent les qualités de cette plante, si les témoignages de guérison existent (voir mon site) pourquoi nous impose t on ces opérations inutiles, ces rayons et cette chimio qui détruisent autant qu'ils soignent ? La réponse est simple: pour le fric, pour les chiffres d'affaire des cliniques et des labos. Il n'y a pas eu de tests de protocole à grande échelle, car ce sont aux labos de les faire et ils ne veulent pas car ils seraient perdants. Oui, mais nos décideurs politiques en matière de santé, que font ils ? Hé bien, vu que, quand ils sont dans l'opposition, ils font des études, des rapports, pour les labos, ils ne vont pas mordre la main qui les nourrira demain. Il y a des milliards à économiser pour la sécu, d'autant plus que les principes actifs de ces plantes détruisent toutes les cellules se développant anormalement; cancers, mais aussi tumeurs en tout genre, polypes, fibromes.....

Et en attendant on crève de la chimio et la sécu crève des milliards donnés à ces libéraux profiteurs d'un système socialisé.

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Chimiothérapie: 35 ans de mensonge ou lorsque Big Pharma danse au bord de la falaise. 03 février 2016

Chimiothérapie: 35 ans de mensonge ou lorsque big pharma danse au bord de la falaise.

Une sagesse populaire dit «la vérité c’est comme l’huile elle vient toujours au-dessus». Cela fait environ 4 décennies que la médecine conventionnelle nous vend l’idée que la chimiothérapie est l’arme fatale contre les cancers , aujourd’hui la vérité émerge de plus en plus des décombres de l’ignorance dans laquelle l’orthodoxie médicale veut nous enfermer: même les professionnels de la santé ne croient plus à son efficacité. Pire ,ils estiment qu’elle est dangereuse, une chaine d’information libanaise Al Manar vient de publier un rapport montrant que même les médecins ne croient pas à la chimiothérapie. Et pourtant pendant 35 ans environ l’industrie pharmaceutique nous sert le même plat sans cesse réchauffé .Et nous , les « moutons de panurge » suivent toujours

Si l’histoire de la chimiothérapie nous était contée !

Selon la médecine conventionnelle les traitements par chimiothérapie consistent à injecter, le plus souvent par voie intraveineuse, des substances chimiques dans l’organisme. Le but de la chimiothérapie serait donc d'enrayer ou de ralentir l'évolution de la prolifération des cellules tumorales. Les médicaments employés agissent surtout sur l'ADN, sur l'ARN ou sur les protéines des cellules, pour bloquer certaines étapes de la division cellulaire.

Mais cette définition de la médecine conventionnelle cache une vérité bien plus cruelle et ne répond pas non plus à la question essentielle sur cette maladie qui ,au fil des années, a pris des proportions épidémiques:

Comment naissent les cancers ?
Pourquoi le cancer est-il devenu, aujourd’hui la première cause de mortalité i en France et dans les autres pays dits développés ainsi qu’aux Etats Unis ?
Pourquoi , après des années et des années de «progrès de la médecine» , le cancer avance toujours ?
Pourquoi la médecine conventionnelle , qui a bénéficié et continue de tirer profit des fonds publics pour ses travaux de recherche dans le domaine du cancer, refuse toujours, avec les même arguments de charlatanisme, de prendre en considération les travaux de tant de chercheurs écartés des organismes subventionnés pour avoir osé fait preuve d’originalité en explorant des zones de recherche jamais touchées?
Pourquoi tant de chercheurs continuent-ils à être trainés dans la boue par les assauts médiatiques des chercheurs de la cancérologie officielle ?
Pourquoi les media officiels refusent ils de donner la parole aux chercheurs dont le seul tort est d’être allé plus loin dans l’étude des mécanismes du cancer au lieu de se contenter d’étudier les tumeurs ? Autrement dit pourquoi la cancérologie officielle se contente toujours de confondre le cancer avec la tumeur , de confondre la cause avec l’effet . Ne faudrait-il pas davantage se préoccuper d’étudier les conditions favorisant l’éclosion du cancer ?

Lorsqu’on répondra à cette série de questions et à beaucoup d’autres on réalisera alors qu’il nous faut un autre Nuremberg, un Nuremberg de la santé. En effet est-il acceptable que l’on continue d’accepter les mêmes méthodes de traitement des cancers -la chimiothérapie, radiothérapie & immunothérapie - dont on sait d’avance qu’elles engloutissent beaucoup d’argent et sont vouées à l’échec ?

Pour comprendre le contexte du maintien d’une méthode de traitement inefficace et contre-productive il est intéressant de savoir qu’au cours des années qui ont précédé la Première Guerre mondiale, il y eut l’existence d'un cartel pharmaceutique international basé en Allemagne, qui a dominé les industries de médicaments chimiques et de l'ensemble du monde entier. Il avait étendu ses opérations à quatre-vingt-trois pays et fut la force économique et politique la plus puissante du moment. Il était connu sous le nom de IG Farben.

Le livre Le Relais de Les Racines nazie de l’Union Européenne de Bruxelles explique comment ce fut le même IG Farben qui fabriqua les instruments de guerre chimique d’Hitler comprenant le poison gaz moutarde et l’infâme Zyklon B utilisé dans les camps de concentration.

Mais bien avant la seconde guerre mondiale un industriel américain John D Rockefeller à la tête d’un empire industriel s’était associé , en 1928 avec IG Farben, le plus grand cartel pharmaceutique d’alors (…) dont les branches jouèrent un rôle primordial aussi bien en politique que dans les thérapies cancéreuses.

En tant qu'industriels les Rockefellers connaissaient la science de création de besoins artificiels et la façon de les maintenir tant que le profit y était. Dès ce moment plusieurs substances chimiques furent inventoriées et obtinrent des brevets approuvés par « l'American Medical Association and Food &Drug Administration » sponsorisé par les Rockefellers dont les membres étaient des médecins et spécialistes travaillant dans des institutions sous perfusion financière des fondations Rockefeller et Carnegie. Rockefeller a transformé à lui seul le visage de la médecine allopathique en la faisant passer d'un atelier de production de comprimés en un monstre industriel pharmaceutique que nous connaissons aujourd'hui .

L'histoire de la prise en main et le contrôle de la médecine par une famille les Rockefeller est assez révélatrice de la terrible et grave évolution des structures actuelles de soins de santé dans le monde et en particulier dans les pays occidentaux. De plus en plus de structure de santé suivent malheureusement le modèle Rockefeller en choisissant de confier les structures hospitalières à des patrons choisis en fonction de leur capacité de gestion et de rentabilité économique que de la fonctionnalité de leurs structures. Les patrons de ces structures réduisent ainsi le personnel en augmentant le luxe des locaux comme la mise à disposition des patients d'écrans plats dans les chambres ou l'achat de couteux instruments pour bombarder les tumeurs cancéreuses de rayons . Le monde a besoin de plus de santé et moins d'hôpitaux luxueux pour abriter davantage plus de malades que l'on ne saurait éviter si on ne change pas de stratégie. Le monde a besoin de plus de prévention des maladies de civilisation, nous pouvons y parvenir grâce à l'adoption des technologies propres et la lutte contre l'analphabétisme.

Le monde se réveille, un Nuremberg de la santé se profile à l'horizon.

« En présence des Maîtres de cette école, de mes chers condisciples et devant l'effigie d'Hippocrate, je promets … » ii C' est ainsi que commence le serment d'Hippocrate celui que tous les médecins font avant leur entrée en fonction avant d'ajouter « je donnerai mes soins gratuits à l'indigent, et n'exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail ». Et pourtant certains professionnels de la santé continuent à se faire les apôtres et les défenseurs d'une politique médicale inepte et criminelle dont les scandales comme le Vioxx et le Mediator ne sont que des minuscules parties émergées de l'iceberg de la désinformation médicale. Pire encore les partisans de la pensée unique dominante continuent d'organiser des campagnes de dénigrement des chercheurs des chercheurs originaux et tant d'autres anonymes incapables parfois de mener leurs travaux à terme.

Combien faudra-t-il sacrifier de Galilée pour dire que le monde sache ce que la pensée dominante vous cache « certaines molécules présentes dans notre alimentation(les micronutriments)sont en mesure de bloquer les mécanismes biologiques responsables de la propagation des cellules cancéreuses» iii . Comme vous pouvez le constater il ne reste qu'à briser les chaines de l'ignorance dans laquelle l'orthodoxie médicale veut nous enfermer. Les lobbies clinico-pharmaceutiques se réjouissent du profit gargantuesque qu'il réalise sur le dos des citoyens des contribuables , ils dansent mais c'est au bord de la falaise. Nous encourageons les médecins intègres à continuer la bataille en faveur de ce qui compte ,la bataille pour la santé et la vie .Et comme disait Platon « il ne dépend que de nous de suivre la route qui monte et d'éviter celle qui descend ». Et si vous souhaitez que le cancer avance et continue à être ce le « Terminator », ne faites rien. Mais si vous pensez comme nous, que les maladies de civilisation comme le cancer , le diabète , l'hypertension et les maladies cardiovasculaires peuvent être réduites à leur portion incongrue, si vous pensez qu' il vaut mieux prévenir que guérir rejoignez nous. La médecine conventionnelle devrait dès maintenant préparer sa dernière épitaphe sur la chimiothérapie « ci git les méthodes d'un autre âge ».

Rapport de l'Organisation Mondiale de la Santé ,Base de données européennes de la santé pour tous , Copenhague, Bureau régional de l'OMS pour l'Europe , janvier 2012.
En présence des Maîtres de cette école, de mes chers condisciples et devant l'effigie d'Hippocrate, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité dans l'exercice de la médecine. Je donnerai mes soins gratuits à l'indigent, et n'exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail. Je ne permettrai pas que des considérations de religion, de nation, de race, viennent s'interposer entre mon devoir et mon patient.
Admis dans l'intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qui s'y passe. Ma langue taira les secrets qui me seront confiés, et mon état ne servira pas à corrompre les mœurs, ni à favoriser le crime. Respectueux et reconnaissant envers mes Maîtres, je rendrai à leurs enfants l'instruction que j'ai reçue de leur père. Que les hommes m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses, que je sois couvert d'opprobre et méprisé de mes confrères si j'y manque.
Matthias Rath, M.D. et Aleksandra Niedzwicki,Ph.D 1ère Ed.2011 Dr Rath Education Services pp.51 

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HORRIBLE: Un professeur de Berkeley : « Les gens ne meurent pas du cancer mais de la chimiothérapie » 04 décembre 2015

Horrible: un professeur de berkeley : « les gens ne meurent pas du cancer mais de la chimiothérapie »

Ce professeur a étudié la chimiothérapie et ses effets sur les patients pendant 25 ans. Ses conclusions étaient plus que consternantes !

Il se trouve que l’industrie du cancer n’est rien de plus que l’industrie ! Le cycle complet implique chaque médecin, hôpital, compagnie pharmaceutique et presque toute personne concernée. Ils en retirent des gains à chaque fois qu’un patient décide de subir un traitement dangereux comme la chimiothérapie, la radiothérapie et la chirurgie pour enlever les parties du corps affectées. La science confirme ces conclusions, même si l’industrie médicale affirme que la chimiothérapie aide les patients à gagner la lutte contre cette maladie pernicieuse.

Le Dr Hardin B. Jones est un ancien professeur de physique médicale et de physiologie à l’Université de Berkeley en Californie. Il a basé son étude sur l’espérance de vie des patients atteints de cancer pendant plus de 25 ans. Il a décidé de faire sa propre recherche après avoir constaté que la chimiothérapie ne fonctionne pas du tout.

Il dit que les patients qui subissent une chimiothérapie finissent souvent par mourir d’une manière horrible. Les patients qui suivent une chimiothérapie meurent aussi plus rapidement et éprouvent plus de douleurs que ceux qui acceptent une thérapie différente. Le Dr Jones a constaté que les médicaments de chimiothérapie abrègent la vie du patient et finissent par le tuer. Tout ça est gardé secret parce que les intéressés gagnent des millions de dollars.

« Les personnes qui ont refusé le traitement de chimiothérapie vivent en moyenne 12 ans et demi de plus que les personnes qui reçoivent une chimiothérapie », a expliqué le Dr Jones dans son étude publiée dans le New York Academy of Sciences. « Les gens qui acceptent la chimiothérapie meurent dans les 3 ans, et de nombreuses personnes, seulement quelques semaines après le début du traitement ». « Les patientes atteintes de cancer du sein qui rejettent la thérapie conventionnelle vivent 4 fois plus longtemps que celles qui suivent le système. C’est bien sûr quelque chose que vous n’entendrez pas dans les médias conventionnels qui continueront à propager le mythe que la chimiothérapie est le meilleur remède pour combattre le cancer! ».

En 1979, le Journal de l’American Medical Association (AMA) a publié une étude selon laquelle les traitements les plus courants pour le cancer du sein, qui sont encore en usage, ne font en fait rien pour diminuer le taux de développement du cancer du sein ni même pour prolonger la vie. Des conclusions similaires ont été confirmées dans deux autres études publiées dans The Lancet en 1980.

L’une des études a été menée en Israël en 1978 et l’autre en Grande-Bretagne. Elles ont toutes deux révélé que la chimiothérapie ne pouvait pas améliorer le taux de survie des patientes diagnostiquées du cancer du sein.

« La vérité soigneusement cachée est que beaucoup de gens qui sont morts du cancer sont en fait morts du traitement qui comprenait la chimiothérapie ou la radiothérapie. La chimiothérapie agit en tuant les cellules saines du corps avant qu’elles puissent détruire le cancer, qui peut se développer très lentement et dans certaines conditions naturelles, peut même s’arrêter et régresser, » comme il est expliqué dans l’étude.

chimio1

Les patients qui meurent du cancer meurent en fait de malnutrition. C’est le résultat du fait que les cellules cancéreuses absorbent les nutriments du corps, et en fin de compte détruisent le système immunitaire. Le corps ne peut pas se défendre dans de telles conditions.

Malheureusement, la médecine moderne ne veut pas que vous connaissiez le secret sur les thérapies conventionnelles du cancer. Un seul traitement coûte de 300 000 à 1 million de dollars ! Comme vous pouvez le voir vous-même, cela est la raison principale pour laquelle la chimiothérapie est offerte aux patients diagnostiqués de cancer. Les médicaments de chimiothérapie ne peuvent pas détruire le cancer ni prolonger la vie. La seule chose qu’ils puissent faire est d’affecter le corps au point de finalement tuer les patients.

Sources: www.weeklyhealthylife.com www.naturalmedicinebox.net elixirvitaesecrets.com

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La vérité très indésirable sur la chimio 20 mars 2015

La vérité très indésirable sur la chimio

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques. Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[[1]]url:#_ftn1 . » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n'ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)



Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988). à son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987). Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse » (Leçons de cancérologie pratique).

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ». Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien ! Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998) Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l'usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n'a pas changé ces 70 dernières années. » Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. » Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990, vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. » Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que le Lancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[[2]]url:#_ftn2 : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative. Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[[3]]url:#_ftn3 a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.

Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[[4]]url:#_ftn4 .

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu'il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu'au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s'apparente aux « habits neufs de l'empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C'est une opinion fondée sur une illusion qui n'est étayée par aucune des études cliniques[[5]]url:#_ftn5 ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi. En résumé, la chimiothérapie est elle est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire. L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[[6]]url:#_ftn6 et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[[7]]url:#_ftn7 de l’Université de New South Wales-St. Vincent's Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique[[8]]url:#_ftn8 prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre. Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.
Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.

Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire.
 La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.
Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[[9]]url:#_ftn9 .


L’étude la plus significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[[10]]url:#_ftn10 et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[[11]]url:#_ftn11 de l’Université de New South Wales-St. Vincent's Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu'une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n'arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n'ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n'est pas une nouveauté d'ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan's Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l'industrie pharmaceutique. Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases.

Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s'agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu'à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s'étendre et à « métastaser » dans d'autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012). Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l'ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s'étend. » Une étude encore plus surprenante mais moins récente a été publiée par le journal Clinical Oncology[[12]]url:#_ftn12 et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[[13]]url:#_ftn13 de l’Université de New South Wales-St. Vincent's Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, pourrait changer l'idée que l'on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d'une protéine alimentant les tumeurs. Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio. « Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.
 Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé.

Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade. « Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. » Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades. Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l'organisme humain. Mais ce détail est bien caché aux malades.

Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l'embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d'entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d'incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu'un futur cancer s'installe vers 32 ans. L'étude SUVIMAX a montré qu'une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d'environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n'en a été tirée. Bien entendu, l'industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d'une façon ou d'une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l'industrie pharmaceutique. » 
Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr 
Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c'est à dire nous tous, fera plier ce système.


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Comment faire mourir le cancer de faim en supprimant ce seul ingrédien 20 mars 2015

Comment faire mourir le cancer de faim en supprimant ce seul ingrédien

Comment faire mourir le cancer de faim en supprimant ce seul ingrédient

Les taux de cancer sont à la hausse, et il y a de nombreux facteurs qui provoquent le cancer qui vont de notre environnement à nos émotions. Cependant, la nourriture est tout, vous êtes ce que vous mangez, mais il y a quelque chose à éliminer de votre alimentation pour faire prospérer votre corps.

Le carburant du cancer : le sucre

Le Dr Otto Wartburg ainsi que d’autres experts de la santé parlent de la façon dont le cancer aime le sucre depuis les années 1920. Étonnamment, de nombreux médecins ne disent pas à leurs patients cancéreux que s’ils continuent à consommer des aliments transformés, ils mettront probablement plus de temps à combattre cette maladie.

Le physiologiste allemand, biochimiste, docteur en médecine, et lauréat du prix Nobel était convaincu qu’on pouvait éliminer le cancer en le faisant mourir de faim. Même si ce n’est pas aussi simple que cela, c’est quelque chose qui pourrait changer la partie de manière significative.

L’hypothèse de Warburg était que la cause de la croissance du cancer était la transformation du glucose en énergie par les cellules cancéreuses sans utiliser d’oxygène. Les cellules saines produisent de l’énergie en convertissant le pyruvate et l’oxygène. Le pyruvate est oxydé dans les mitochondries d’une cellule saine, et Warburg théorisa que puisque les cellules cancéreuses n’oxydent pas le pyruvate, le cancer doit être considéré comme un dysfonctionnement mitochondrial.

faire mourir le cancer

Faire mourir le cancer de faim

Les cellules cancéreuses ont un besoin élevé de glucose, en comparaison aux cellules bénignes du même tissu, et procèdent à la glycolyse même en présence d’oxygène (l’effet Warburg). De plus, de nombreuses cellules cancéreuses montrent des récepteurs de l’insuline (IRs) et montrent une hyperactivation de la voie IGF 1R-IR (récepteur IGF-1/récepteur de l’insuline). Il existe des preuves qu’un taux élevé chronique de glucose dans le sang et des niveaux d’insuline et d’IGF-1, facilite la genèse des tumeurs et aggrave l’état de santé chez les patients atteints du cancer. Donc si vous supprimez le sucre vous ne devriez pas développer de cancer

Faire mourir le cancer de faim : Le lien entre le sucre et le cancer n’a rien de nouveau.

La plupart des gens peuvent facilement éliminer les coupables qui sont remplis de sucres raffinés : gâteaux, bonbons, biscuits, etc. Le problème est que de nombreux aliments qui sont emballés et vendus sont remplis de sucres raffinés qui sont cachés dans les étiquettes d’emballage.

Le meilleur moyen d’éliminer les sucres raffinés indésirables est d’arrêter d’acheter des aliments tout prêts ou préemballés, et de bien choisir les restaurants où l’on va car de nombreux établissements se procurent leur nourriture auprès de grandes entreprises qui ajoutent beaucoup de sucre et de sel pour la rendre plus agréable au goût après avoir été congelée et transportée à travers le pays dans des camions. Même les vinaigrettes peuvent être remplies de sucre. Pour éviter d’avoir envie de grignoter des aliments remplis de sucre, mangez plus de légumes et de protéines animales (pas de viande rouge) et mangez plus d’aliments nutritifs.

Sources:

voir aussi : 11 principes de sagesse et citations d’aînés Indiens d’Amérique

Après Comment faire mourir le cancer de faim en supprimant ce seul ingrédient 7 signes évidents qui indiquent que votre homme vous aime profondément

A voir aussi :La non-conformité et la libre-pensée: considérées comme maladies mentales

ou >A voir aussi :Les signes astrologiques amérindiens et leur signification

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Ces plantes qui font trembler Big Pharma 11 mars 2015

Ces plantes qui font trembler big pharma

Les très actifs et puissants lobbyistes continuent d’œuvrer discrètement pour discréditer, voire faire interdire, certains médicaments naturels, des plantes médicinales, afin de préserver les intérêts de Big Pharma.

Ils sont nombreux à dénoncer ces firmes pharmaceutiques privées, qui sous prétexte de nous soigner, par le biais de brevets, et de subterfuges juridiques complexes, monopolisent un savoir qui appartient à toute l’humanité.

Comme l’écrit un internaute qui se fait appeler Socrate : « chaque pilule que vous avalez apporte sa petite pierre aux mille euros rapportés sur l’euro investi. Un retour sur investissement de 1000 pour 1. Les firmes pharmaceutiques aiment votre ignorance et dépensent des fortunes pour la conserver, car c’est très rentable pour elles ». lien

En effet, s’il faut en croire Philippe Pignarre, l’auteur du livre « le grand secret de l’industrie pharmaceutique », (édition la découverte) l’industrie pharmaceutique était, jusqu’à récemment, une des plus rentables du capitalisme occidental avec des taux de profit approchant 20%...avec des taux de marge brute de 70% en moyenne, atteignant pour certains médicaments 90%.

Et l’auteur, qui a travaillé 17 ans dans l’industrie pharmaceutique, sait de quoi il parle. lien

Les services de communication des labos ont un message très clair en direction des consommateurs : « les plantes, c’est très bien, mais ça peut être dangereux si on se trompe sur les doses… faites nous donc confiance, nos gélules, et nos pilules sont bien plus efficaces, et sans danger »…ajoutant parfois « et puis, les plantes, c’était bon au moyen-âge, c’est dépassé, c’est ringard »… et le message est bien passé pour la grande majorité des consommateurs, d’autant que ces médicaments sont remboursés en grande partie par la Sécurité Sociale, ce qui n’est généralement pas le cas des plantes…qui, si on a appris à les connaitre, sont faciles d’accès, et gratuites.

Un dicton affirme que toutes les plantes peuvent être considérées comme toxiques tant qu’on n’a pas découvert leurs propriétés…et un autre ajoute que notre planète a mis à notre disposition toutes les plantes nécessaires pour nous soigner. lien

Le combat semble malgré tout perdu d’avance entre le géant Big Pharma, et le petit herboriste.

Et pourtant, ceux qui préconisent la thérapie par les plantes sont régulièrement persécutés.

Dernière péripétie en date : l’OMS, s’exprimant au sujet d’une plante étonnante, l’artémise annua « prie instamment les autorités réglementaires des pays d’endémie palustre de bien vouloir prendre des mesures visant à cesser la production et la commercialisation de ces monothérapies par voie orale, et de promouvoir l’accès à des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisine satisfaisants aux normes d’assurance qualité ». lien

Faut-il y voir la main de « Big Pharma » ?

Mais quelles sont donc les propriétés de cette Artemisia ?

L’artemisia annua (ou armoise citronnelle) est utilisée par la médecine chinoise en tant que puissant remède au paludisme, maladie dont on ignore souvent qu’elle est la plus ravageuse de la planète, mais grâce à des chercheurs américains, on sait aujourd’hui qu’elle est aussi efficace pour guérir les cancers du poumon et du sein. lien

Dans le cas de ce dernier, il a été obtenu un taux de 75% de destruction du cancer après seulement 8 heures, et presque 100% en seulement 24 heures. lien

Depuis d’autres expériences ont été menées sur d’autres cancers (prostate, intestins…) et d’après le docteur Len Saputo, l’artémisine, combinée au fer, agit comme « une bombe intelligente contre le cancer ». vidéo

En effet, la revue américaine des Sciences de la Vie a récemment publié une étude de l’Université de Washington, menée par les Docteurs Narenda Singh et Henry Lai, portant sur l’artémisine, substance que l’on trouve dans l’artemisia annua, mettant en évidence qu’elle pouvait détruire rapidement près de 30% des cellules cancéreuses, et qu’en la combinant avec du fer, qu’elle pouvait, en 16 heures, éradiquer jusqu’à 98% des cellules cancéreuses. lien

Bonne nouvelle pour les malades, mais manifestement mauvaise nouvelle pour les laboratoires de Big Pharma qui préfèrent pour l’instant vendre très cher ses thérapies, plutôt que de promouvoir cette plante.

L’occasion de citer une autre plante, l’Annona Muriaca, appelée Guanabana au Brésil, ou Corossol aux USA, qui, elle aussi, aurait la faculté de guérir le cancer. lien

Le fruit contient une substance, l’acétogénine qui serait beaucoup plus efficace que les médicaments utilisés en chimiothérapie. lien

Il serait dommage de ne pas évoquer aussi le curcuma.

Cet épice bien connu en nouvelle cuisine, pour colorer en jaune vif nos plats, provient d’une plante, le Curcuma Longa, originaire de l’Inde, du Sri Lanka, mais aussi du Bangladesh et du Myanmar, et est utilisée par la médecine traditionnelle chinoise depuis plus de 4000 ans, pour soigner la digestion.

Une étude a permis de constater que la consommation journalière de 2 à 3 grammes de curcuma pendant 2 mois à permis une guérison des ulcères d’estomac chez 75% des personnes traitées.

Au delà de ses propriétés culinaires, on sait depuis moins longtemps qu’elle contient plusieurs substances qui peuvent soigner diabètes, excès de cholestérol, et les cancers de l’estomac ou des poumons. lien

La curcumine et ses composants révèlent en effet leurs propriétés thérapeutiques dans les recherches sur la résistance des cancers à plusieurs médicaments. lien

Des plantes aux champignons, il n’y a qu’un pas, et c’est l’occasion d’évoquer le ganoderme luisant, (ganoderma lucidum) appelé Reishi au Japon, ce champignon au chapeau luisant que certains collectionnent pour la beauté de son chapeau.

Il est connu depuis longtemps pour ses propriétés anti-oxydantes et des essais cliniques ont démontré récemment d’évidentes facultés anticancéreuses. lien

Ce polypore, appelé « l’herbe miraculeuse », cultivé sous serres au Japon et en Extrême Orient, bien que coriace disparait en hiver, mais il peut être desséché et conservé de nombreuses années. lien

Espérons que les milliers de japonais qui souffrent des conséquences de la catastrophe de Fukushima penseront à l’utiliser pour se soigner des retombées de l’accident.

Pour en rester au cancer, c’est le docteur Otto Heinrich Warburg, cancérologue incontesté, qui est l’auteur d’une théorie surprenante : le cancer serait du à une acidité trop importante dans le corps.

Il a découvert que les cellules cancéreuses persistent et prospèrent dans un pH plus faible, à 6,0…lorsqu’il y a conjointement concentration élevée en CO². lien

Cette découverte lui a fait obtenir le prix Nobel de physiologie en 1931 et on peut être surpris que cette indéniable avancée n’ait pas été mieux prise en compte dans les milieux scientifiques, alors que l’on sait que soigner un cancer par les méthodes que nous connaissons coute plus de 7 milliards d’euros annuels à la sécurité sociale, dont on sait le déficit abyssal. lien

Et pourtant quasiment rien n’est fait pour chercher des solutions moins onéreuses, et parfois bien plus efficace…et pire, ceux qui se tournent vers la médecine par les plantes ne sont pas vu d’un bon œil.

Les persécutions régulières que subissent les herboristes ne sont pas une nouveauté, et l’un d’eux, Michel Pierre, herboriste depuis plus de 50 ans a été récemment condamné par le tribunal correctionnel de Paris : on se souvient que, dès 1941, les pouvoirs publics avaient carrément supprimé le diplôme d’herboriste.

Michel Pierre n’est pas surpris : « au-delà de l’injustice que représente cette procédure, qui vient me punir après plus de 50 ans de métier sans incident, sans plainte de qui que ce soit et sans que jamais la clientèle ne faiblisse, je reconnais avoir eu de la chance : pour moi les autorités ont attendu tout ce temps. J’ai vu tous mes camarades se faire attaquer et condamner. Pas un n’y a échappé. C’était mon tour ». lien

Il n’est pas découragé pour autant, considérant que les écoles d’herboristerie font le plein régulièrement, et que les patients potentiels sont de plus en plus nombreux à faire confiance aux médecines dites douces, et aux plantes, et au mois de mai dernier, le congrès national des herboristes qui s’est tenu à Lyon a rencontré un succès indéniable.

Le programme de cette manifestation annuelle est sur ce lien.

Plus de 250 personnes s’y étaient rendues, venant des 4 coins de France, mais aussi de Belgique, Angleterre, Liban, et même du Canada, et à cette occasion les participants ont lancé la FFEH (Fédération Françaises des Ecoles d’Herboristerie), et rendez vous a été pris pour le prochain congrès, les 25 et 26 avril 2015 à Toulouse. lien

Il est probable que les lobbys et les animateurs de « big pharma » ne se rendront pas à Toulouse, mais comme dit mon vieil ami africain : « un comprimé n’est pas forcément un imbécile récompensé ».

L’image illustrant l’article vient de « mondialisation.ca »

Olivier Cabanel

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Les Vertus du Corossol - Bienfaits du Corossolier (Annona muricata) 07 mars 2015

Les vertus du corossol - bienfaits du corossolier (annona muricata)

Le corossolier (Annona muricata) est un petit arbre de la famille des Annonacées qui mesure moins de 7 mètres de haut qui pousse dans les forêts tropicales d'Afrique, d'Amérique du Sud, et d'Asie du Sud-est. Les français qui vivent aux Antilles, dans l'Océan Indien ou dans les îles du pacifiques connaissent très bien son fruit délicieux: le corossol.

Que sait-on de ses vertus thérapeutiques ? Le corossol ainsi que les autres parties du corossolier peuvent-ils être employés en médecine douce ? Si oui, quels sont les bienfaits connus de cet arbre fruitier ? Quelles pathologies ou maladies guérit-il ?

Comment l'utilise-t-on dans la médecine traditionnelle à travers les 4 continents ? Qu'ont permit de découvrir certaines études scientifiques récentes ? Quels sont les dangers associés à la prise de compléments alimentaires à base d'extraits de corossolier ?

Corossolier et Corossol - Description botanique brève

Le corossol est un grand fruit ovoïde de couleur verte qui peut mesurer jusqu'à 30 cm de long. Recouvert de petites épines souples, ce fruit offre une chair comestible blanche, fibreuse et pulpeuse contenant des graines noires aplaties indigestes.

Le corossol, appelé dans certains pays: cachiment, graviola, sapotille, anone, soursop (anglais), ou guanábana (espagnol), est un fruit exotique très apprécié pour sa saveur agréable et légèrement acide qu'on utilise dans la fabrication de boissons, de glaces, de tartes ou de confitures.

Les fleurs du corossol ont 6 pétales vert jaunâtre. Les feuilles quant à elles, sont lisses, brillantes et oblongues, mesurant de 7 à 20 centimètres de longueur. Corossol - Valeurs Nutritives pour 100 grammes de Fruit

100 grammes de corossol renferme les quantités de nutriments suivants:

-> 1 g de protéines, 17 g de glucides, 0.3 g de lipides et 81 g d'eau.

Les quantités des vitamines renfermées dans 100 g de fruit sont les suivants:

-> 20,6 mg de vitamine C, 0,07 mg de vitamine B1, 0,05 mg de vitamine B2, 0,9 mg de vitamine B3, 0,253 mg de vitamine B5, 0,059 mg de vitamine B6 et 2 UI de Provitamine A.

Voici les valeurs nutritives concernant les minéraux contenus dans le corossol:

-> 278 mg de potassium, 27 mg de phosphore, 21 mg de magnésium, 14 mg de calcium, de 14 mg de sodium et 0,6 mg de cuivre.

Il y a 66 Kcal dans 100 grammes de chair de corossol. Les Principes Actifs du Corossolier - Écorce, Feuilles, Fruit et Graines

Des études ont mis en évidence la présence dans le corossolier des composés phytochimiques suivants: tanins, stéroïdes, alcaloïdes, composés phénoliques, saponosides, terpénoïdes, flavonoïdes, glycosides cardiaques.

Parmi les alcaloïdes découverts, il y a la coreximine (stimulant respiratoire et anti-hypertensif), la stépharine (propriétés sédative), l'athérospermine, la réticuline (aux vertus antibactériennes, analgésiques et spasmolytiques), l'anomurine, l'annomuricine et la coclaurine.

• Un extrait alcoolique de feuilles de corossolier, distillée, a donné une petite quantité d'huile essentielle avec une forte odeur peu agréable.

• Ce même extrait distillé a permit de découvrir une résine de couleur vert foncé contenant: de l'alcool de myricyle, du sitostérol, des acides gras (oléique, linoléique, stéarique, et lignocérique), de l'anonol et un alcool diphydrique.

• La chair du corossol est riche en saccharose (2,53 %), en dextrose (5,05 %), et en levulose (0,04 %).

• L'écorce du corossolier renferme un alcaloïde amorphe, jugée toxique, provoquant des convulsions de type tétaniques lorsqu'il est injecté à des souris.

• Les graine contiennent un alcaloïde non toxique.

• Le fruit est une excellente source de fructose et de vitamines B (B1 et B2) et C.

• Des études récentes ont permit d'isoler trois acétogénines: l'Annonacine, l'Annonacine-A et l'annomuricine-A.

• L'écorce du tronc renferme une acétogénine (solamine) et deux triterpénoïdes (stigmastérol et sitostérol). Les propriétés du corossolier et du corossol

Voici une longue liste des propriétés thérapeutiques attribuées à toutes les parties de l'arbre fruitier corossolier: antibactérien, anticancéreux, anticonvulsif, antidépressif, anti-diarrhéique, anti-dysenterie, anti-inflammatoire, antifongique, antinéoplasique, antiparasitaire (vermifuge), antispasmodique, anti-tumorale, antiviral, astringent, carminatif, dépuratif sanguin, fébrifuge, hypotenseur, insecticide, sédatif, sudorifique et vasodilatateur.

Les vertus thérapeutiques du corossolier - Médecine Traditionnelle

Usages médico-traditionnels des différentes parties du corossolier :

• Les fruits immatures sont utilisés pour soigner la dysenterie et la diarrhée (propriétés astringentes).

• Le jus de fruits de corossol mûrs est utilisé comme diurétique pour traiter une hématurie ou une urétrite.

• Le fruit mûr riche en vitamine C est un excellent antiscorbutique.

• La chair du corossol est utilisée comme cataplasme pour retirer les aoûtats (acariens).

• Les fleurs du corossolier sont utilisées pour soigner le catarrhe (inflammation aiguë ou chronique des muqueuses avec hypersécrétion).

• Les fleurs sont antispasmodiques.

• L'infusé de feuilles de corossolier est sudorifique, antispasmodique et émétique (vomitif).

• La décoction de feuilles permet d'élaborer un remède sous forme de compresses capable de soulager une inflammation (par exemple les pieds enflés).

• Dans certaines cultures, les feuilles sont des parties de l'arbre utilisées pour leur action tranquillisante grâce aux vertus sédatives que ce végétal posséderait.

• La sève des jeunes feuilles est considérée bénéfique pour soigner l'eczéma et les éruptions cutanées. Traditionnellement, on applique un cataplasme de feuilles écrasées de corossolier sur les zones de la peau affectées par ce type de pathologie.

• La décoction des feuilles de corossolier et l'emploi des graines pulvérisées sont des remèdes maison et naturels utilisés pour lutter contre les poux et les punaises.

• Au Pérou, dans l'Amazonie, l'écorce, les racines et les feuilles de cet arbre fruitier sont employées pour traiter des pathologies telles que le diabète, l'insomnie et les manifestations inflammatoires.

• Au brésil, dans la forêt amazonienne, l'huile extraite des feuilles et des fruits non mûrs est mélangée avec de l'huile d'olive pour en faire un remède qui soulage les douleurs de l'arthrite, les rhumatismes et les symptômes névralgiques.

• Dans la médecine traditionnelle indonésienne, on utilise le corossolier comme remède aux vertus anti-inflammatoires et anti-tumorales.

• Aux Antilles, le corossolier est utilisé comme vermifuge.

Les bienfaits thérapeutiques du corossolier - Études scientifiques

Les études réalisées sur les animaux par plusieurs chercheurs ont montré que l'écorce et les feuilles du corossolier ont une action hypotensive, antispasmodique, cardiodépressive, anticonvulsivante et vasodilatatrice.

De nombreuses études réalisées depuis plusieurs années indiquent que les feuilles, l'écorce, les racines et les extraits de graines ont des propriétés antibactériennes in vitro qui agissent contre une série d'agents pathogènes.

En outre, l'écorce de l'Annona muricata L. a des propriétés antifongiques. En 1990 et 1993, deux études qui montre que Annona muricata L. est actif contre le paludisme (malaria) ont été menées. Une étude conduite en 1997 a mis en évidence quelques nouveaux alcaloïdes dans le fruit avec des effets antidépresseurs chez les animaux.

En 1976, un programme d'investigation en phytothérapie, mené par l'Institut national du cancer des États-Unis, a découvert que les feuilles et les tiges du corossolier renferment des agents cytotoxiques capables de détruire les cellules cancéreuses.

Trois groupes de chercheurs indépendants ont réussi à isoler séparément ces composés. Ces composés exercent bel et bien une toxicité sélective contre plusieurs types de cellules cancéreuses, sans endommager les cellules saines.

Ces découvertes ont été publiées dans huit études cliniques différentes. Plusieurs acétogénines ont montré une toxicité sélective contre les cellules tumorales à très faibles doses, aussi bas que 1 ppm (parties par million). En 1998, quatre études ont été publiées sur l'action des acétogénines sur le cancer du poumon, le cancer du sein, le cancer du pancréas, le cancer du foie, l'adénocarcinome prostatique, l'adénocarcinome du côlon, l'adénocarcinome du sein.

• Une étude d'un extrait aqueux des feuilles de corossolier a montré ses bienfaits thérapeutiques sur le tissu pancréatique soumis à un stress oxydatif induit. Sous l'action de l'extrait de plante, une régénération des îlots pancréatiques chez le rat a été observé, ainsi qu'une action hypoglycémique qui reste très intéressante pour traiter le diabète. On a noté une réduction significative du cholestérol total, LDL et VLDL et une augmentation significative du taux de HDL et de l'indice anti-athérogène.

• Le corossolier peut avoir une activité antidépressive en raison de sa capacité à stimuler les récepteurs de la sérotonine dans le cerveau.

• Un extrait de feuilles de corossolier exerce une action bactéricide sur un large spectre de bactéries (B. subtilis, Staph aureus, K. pneumonie, P. vulgaris, etc.) responsables de maladies bactériennes courantes comme la pneumonie, la diarrhée, les infections urinaires et les infections de la peau.

Corossol et Corossolier- Danger et Toxicité

D'après des études réalisées à la fois in vitro et in vivo par le Dr Alex Schauss, l'extrait aqueux des feuilles et/ou de l'écorce d'Annona muricata (corossolier) ainsi que l'infusion ou la décoction du fruit corossol peuvent être des remèdes relativement dangereux et toxiques puisqu'ils sont capables d'inhibiteur la chaîne respiratoire mitochondriale.

Ces recherches nous incitent donc à être prudents quant à l'emploi RÉGULIER ET par VOIE INTERNE du corossol dans la cadre d'un traitement alternatif.

Une étude réalisée aux Caraïbes et en Guadeloupe en particulier, suggère un lien entre la consommation de corossol contenant une acétogénine (qui inhibe le complexe l de la chaîne respiratoire mitochondriale) et une forme atypique de la maladie de Parkinson dû à la très forte concentration d'Annonacine.

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24 février 2015

Controverse sur l’équilibre acido-basique: cancer, faut-il acidifier ou alcaliniser?

Le rôle fondamental du pH de l’organisme, c’est-à-dire son degré d’acidité ou d’alcalinité a été mis en évidence ces dernières années comme un facteur déterminant pour la santé. Les méfaits de l’acidification ont été dénoncés comme responsables d’une foule de maux et les moyens d’alcaliniser l’organisme pour rétablir un pH normal ont été largement diffusés.

Or, malgré le rôle néfaste et évident de l’acidification, on a pu lire, ces derniers temps, juste l’opposé de ce qui se dit habituellement à ce sujet, à savoir que l’acidification de l’organisme devait être recherchée, qu’elle était un moyen curatif et préventif excellent contre le cancer et différentes maladies dégénératives.

Comment cela est-il possible ? Comment deux affirmations si contradictoires peuvent-elles être faites à propos d’une même chose.

Pourquoi alcaliniser ?

Quelles sont les raisons qu’invoquent les partisans de l’alcalinisation pour affirmer qu’il est bon de désacidifier l’organisme pour le ramener à la santé ?

Tous les phénomènes vitaux qui ont lieu dans notre organisme sont effectués par des enzymes. Or, ceux-ci ne peuvent être actifs que lorsque le milieu dans lequel ils se trouvent possède un pH bien défini, variable d’un tissu à un autre, mais de manière général légèrement alcalin, c’est-à-dire au dessus de 7 (7,3). Lorsque le pH se modifie et devient acide, les enzymes sont entravés dans leur activité. Il s’ensuit un ralentissement des diverses fonctions organiques touchées et, par là, l’apparition des maladies.

L’organisme cherche donc toujours à maintenir un pH idéal pour garantir sa survie et se conserver en bonne santé. Pour corriger un pH qui devient trop acide, il puise des minéraux basiques dans les tissus pour neutraliser les acides excédentaires, selon le principe qu’une base combinée à un acide donne un sel neutre (système tampon). Le caractère neutre du sel obtenu, permet de corriger le pH mais aussi de protéger le corps du caractère agressif des acides. En effet, les acides irritent, enflamment, blessent et lésionnent les tissus lorsque leur présence devient trop importante dans l’organisme, ce qui est justement souvent le cas de nos jours à cause du mode d’alimentation et de vie que mène l’homme moderne.

Les méfaits de l’acidification sont donc triples : elle perturbe l’activité des enzymes, elle agresse les tissus et elle les déminéralise en les obligeant à céder des bases. Les maladies par acidose sont donc le résultat de cette triple influence et la thérapeutique consistera tout naturellement à diminuer les apports et la production des acide (régime alcalin), à neutraliser les acides présents dans l’organisme (prise de citrates alcalins) et à stimuler l’élimination des acides par les émonctoires spécialisés dans leur élimination (poumons, reins, peau).

Les partisans de l’acidification

Les raisons qui font préconiser la mise en acidose de l’organisme pour lutter contre le cancer et d’autres maladies dégénératives sont motivées par les travaux de trois scientifiques.

Les plus anciens travaux sont ceux d’Otto Warbury, prix Nobel, qui en 1913 expliquait que la différence essentielle entre la cellule cancéreuse et la cellule saine tenait à leur métabolisme. La cellule mutée ou cancéreuse est de type fermentatif et ne peut pas se développer lors d’acidose. L’acidose empêche le cancer d’utiliser le sucre qui lui est nécessaire. C’est ce qui fait que les diabétiques graves, non traités, qui ont une tendance à une acidose sanguine permanente, font très rarement ou peu facilement un cancer. En d’autre termes : l’alcalose sanguine favoriserait le développement de cellules cancéreuses.

Les deuxièmes travaux sont ceux de Louis-Claude Vincent. Dès 1948, ce chercheur français, créateur de la bio-éléctronique, science qui mesure les terrains biologiques à partir de trois facteurs objectifs : le pH, le potentiel oxydo-réducteur (rH2) et le facteur de résistivité (r ou r02), concluait aussi à la suite de ses travaux que l’alcalose sanguine était favorable au développement du cancer. Les mesures thérapeutiques et préventives qui découlent de cette constatation sont évidemment qu’il faut lutter contre l’alcalinisation du sang et chercher à l’acidifier.

C’est ce que confirme à son tour le savant américain Reding qui, se basant sur des statistiques faites au niveau mondial, déclare « L’acidose sanguine constitue un état défavorable au développement de la cellule cancéreuse ; la tendance à l’alcalose sanguine contribuant à son éclosion. »

Reding a constaté en effet que les taux les plus élevés de non-cancérisation se trouve dans les groupements d’individus présentant une forte acidose sanguine, acidose dont les origines sont multiples : condition de vie restrictives (camps de concentration), habitudes alimentaires (monastères), maladies chroniques acidifiantes (urémie, artériosclérose, diabète), habitudes socio-culturelles (pratique rituel du jeûne).

Le dénominateur commun à ces différents groupes de population peu enclins à faire des cancers est que le sang est acide, ce qui crée des conditions adverses au développement des cellules mutantes ou cancéreuses. La thérapeutique anti-cancéreuse consistera donc à rechercher l’acidification, ceci par les moyens déjà mentionnés, les diètes et jeûne, mais aussi par l’exercice musculaire et les séjours en altitude.

Faut-il acidifier ou alcaliniser ?

En apparence, nous nous trouvons donc devant une énigme puisque les deux approches semblent radicalement opposées. En réalité, ce n’est pas le cas. Elles se rejoignent même et sont parfaitement conciliables, car les tenants des deux positions ne parlent pas… de la même chose !

Les tenants de l’alcalinisation parlent des tissus organiques (le terrain) alors que les tenants de l’acidification parlent du sang. Or, tissus et sang n’ont pas le même pH. Leurs pH sont au contraire opposés l’un à l’autre. On peut même dire que le pH de l’un est toujours le reflet inverse de l’autre.

Voici pourquoi :

Le sang est le liquide le plus précieux de l’organisme. Son pH ne peut varier que dans une infime mesure, sinon apparaissent rapidement des troubles organiques et des modifications de la conscience, puis la mort. L’organisme cherche donc constamment à maintenir un pH sanguin dans l’équilibre idéal. Lorsque le sang reçoit de grandes quantités d’acides, ceux-ci seront neutralisé par le système tampon et, lorsque celui-ci est dépassé, rejetés dans les tissus pour préserver l’équilibre acido-basique du sang. Avec le temps les acides s’accumulent donc dans les tissus et le terrain devient acide.

Dans cette situation, le corps lutte donc pour conserver un pH sanguin normal, face à cet environnement acide que représente le terrain acidifié. Les systèmes de protection qu’emploie le sang tendront à le rendre légèrement alcalin pour deux raisons. D’une part, parce que le sang augmente ses réserves alcalines pour faire face aux agressions « acides » et d’autre part, parce qu’il transporte des bases d’une partie du corps à une autre, bases destinées aux tissus acidifiés.

Ainsi, lorsque le terrain s’acidifie, le sang tend à l’alcalinisation. Il ne devient pas alcalin, mais tend seulement légèrement dans cette direction. En effet, le sang supporte aussi peu de devenir trop acide que trop alcalin.

Dans la situation inverse, lorsque le terrain a un pH normal, donc légèrement alcalin, le sang ne doit pas se protéger comme expliqué ci-dessus, et son pH est un peu plus acide. Il tend vers des valeurs plus acides pour équilibrer le pH alcalin du terrain (de là, la recommandation d’acidifier le sang).

Etant donné que le pH de l’un est le reflet inverse du pH de l’autre, on peut tout aussi bien affirmer qu’il faut acidifier ou qu’il faut alcaliniser, suivant que l’on parle du sang ou des tissus.

Ainsi lorsque Reding ou Vincent disent que la tendance à l’alcalose sanguine contribue à l’éclosion de la cellule cancéreuse, c’est parce que le terrain est acide. En effet, ce qui est primordial pour une cellule, c’est moins le sang avec lequel elle n’est pas en contact direct, que les sérums cellulaires qui imprègnent les tissus et qui représentent son environnement immédiat.

Or, une cellule cancéreuse ne se développe pas dans un terrain sain, donc légèrement alcalin, alcalinité du terrain qui correspond, au niveau du sang, à un pH … acide. Lorsque les tenants de l’acidification disent que le cancer ne se développe pas lorsque le sang est acide, c’est tout simplement que dans cette situation le terrain est alcalin.

Les deux approches sont donc justes et correspondent toutes deux à la réalité. Ce ne sont que les explications qui ne sont pas assez précises, l’action d’acidification n’étant pas assez définie comme agissant sur le sang, et l’action d’alcalinisation, sur le terrain.

Que ces deux approches apparemment antagonistes correspondent est d’ailleurs confirmé par l’analyse des moyens thérapeutiques préconisés de part et d’autre.

Le Jeûne :

Les partisans de l’acidification préconisent le jeûne comme technique de mise en acidose (du sang). Après ce qui a été dit précédemment, nous devons cependant nous poser la question : les effets thérapeutiques proviennent-ils de l’acidification du sang ou de l’alcalinisation des tissus qui en résulte ?

Que se passe-t-il pendant le jeûne ? La restriction des apports oblige l’organisme à puiser dans ses tissus. La dégradation des tissus produit des acides qui seront acheminés vers le sang, puis éliminés par les émonctoires. L’intensification du travail d’élimination que déclenche le jeûne, conduit aussi les acides des tissus vers les émonctoires en passant par le sang. S’il y a augmentation de l’acidité tissulaire tout au début du jeûne, la désacidification du terrain, environnement direct de la cellule, en est la conséquence à long terme. Le sang, lui par contre, a tendance à s’acidifier pendant le jeûne.

Le jeûne permet donc bien de lutter contre le cancer puisqu’il :

acidifie le sang (diraient les partisans de l’acidification)

parce qu’il alcalinise le terrain (diraient les partisans de l’alcalinisation).

Le processus est le même et les conclusions qu’on peut en tirer aussi lorsqu’il s’agit de jeûne partiels ou des régimes restrictifs préconisés (diminution des viandes, graisses et sucre). Dans ces cas il y a aussi désacidification du terrain et acidification du sang.

L’exercice musculaire

Un autre moyen d’acidifier préconisé par les tenants de l’acidification est l’exercice musculaire. Certes, les contradictions musculaires produisent de l’acide lactique, mais l’acidification des tissus musculaires est de courte durée puisque l’acide lactique va être conduit au sang (ce qui se traduit par l’acidose sanguine), puis aux reins pour être éliminé comme en témoigne l’acidification des urines après l’exercice. Cependant, tout exercice musculaire provoque aussi une accélération des métabolismes respiratoires et circulatoires et par là une meilleure oxygénation des tissus. De nombreux acides sont ainsi oxydés à la faveur de l’exercice. Comme dans le jeûne, le résultat final est une désacidification des tissus profonds après l’acidification passagère du début. Or, ce qui sera déterminant pour les cellules cancéreuses dont on veut entraver le développement, ce n’est pas l’acidification passagère du terrain ou du sang, mais l’alcalinisation durable du terrain qui suivra.

Séjour en altitude

Il en va de même pour les séjours en altitude également préconisés. Le manque d’oxygène disponible en altitude oblige le corps à augmenter son métabolisme de base. L’amplitude respiratoire est plus profonde, l’oxygénation des tissus aussi et les acides sont ainsi plus facilement oxydés et éliminés, ce qui alcalinisera le terrain.

Cancer : faut-il acidifier ou non ?

La réponse à notre question du départ est maintenant simple à donner. Oui, il faut acidifier, si on parle du sang. Non, il ne faut pas acidifier, si l’on parle du terrain.

La logique voudrait que l’on mette en priorité le phénomène de fond et que l’on parle donc plutôt du terrain. En abordant d’abord la question par le pH du sang en sous-entendant et en occultant le déclenchement du phénomène inverse au niveau du terrain – on ne fait que troubler les esprits et semer la confusion.

Ce qui est à rechercher ce n’est pas acidifier, mais alcaliniser, c’est à dire alcaliniser le terrain, ce qui, en définitive, est le but recherché aussi bien par les tenants de l’alcalinisation que de l’acidification.

Tableau récapitulatif à = tend vers

terrain
sang    urine

santé alcalin à acide alcaline cancer acide à alcalin acide effet du jeûne séjour en montagne exercice physique à alcalin à acide à alcalin

Remarque : Le pH du terrain est l’inverse de celui du sang. Le pH urinaire, lui, correspond au pH du terrain, car si un organisme est chargé d’acide son terrain est acide par accumulation et ses urines acides par l’élimination des acides excédentaires.

Christopher Vasey

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Le Corosol 15 janvier 2015

Le corosol

Activité anti-cancéreuse, les Acétogénines De nombreux composants ont été identifiés dans cette plante étudiée depuis les années 1940. La plupart des recherches portent sur un ensemble de composés biochimiques appelés Acétogénines. Le Corossol produit ces éléments dans ses feuilles, tiges et graines des fruits. Trois groupes de recherche indépendants ont confirmés les propriétés anti-cancéreuses et de toxicité sélective sur des cellules cancéreuses de types variés, et sans atteinte sur les cellules non malades. Ils ont déjà publié 8 études cliniques. Plusieurs de ces acétogénines ont démontrées leur toxicité sélective, même à des dosages très bas (1 ppm). 4 études publiées en 1998 précisent les molécules et acétogénines du Corossol qui montrent les activités antitumorales et antivirales les plus fortes.

On ne trouve des acétogénines que dans les plantes de la famille Annonacée. Leur action inhibe des processus enzymatiques présents seulement dans la membrane des cellules cancéreuses.

L’Université Purdue, West Lafayette, Indiana, a conduit nombre de recherches sur les acétogénines, la plupart financés par The National Cancer Institute and/or the National Institute of Health (NIH). En 1997, elle a publié des informations encourageantes selon lesquelles plusieurs des acétogénines annonacées étaient "non seulement efficaces pour tuer les cellules tumorales qui sont devenues résistantes aux agents anti-cancéreux, mais aussi semble avoir une affinité particulières vis-à-vis de ces cellules résistantes".

Mode d’action Dans plusieurs interviews, suite à la publication de ces infos, le pharmacologiste en chef responsable du centre de Purdue a expliqué le mode d’action de l’acétogénines : Comme il explique, les cellules cancéreuses qui survivent à la chimiothérapie peuvent développer une résistance vis-à-vis de l’agent anti-cancéreux utilisé, mais aussi vis-à-vis d’autres. Ce phénomène est appelé "Multi Drug Resistance" (MDR). Une des manières principales que lescellules cancéreuses utilisent pour développer une résistance à la chimio est de créer une pompe intercellulaire capable de refouler les agents anti-cancéreux à l’extérieur de la cellule avant qu’il ne la tue. En moyenne, seulement 2% des cellules cancéreuses développeront cette pompe (mais ce sont ces 2% qui vont éventuellement pousser et s’étendre en créant des tumeurs MDR (Multi-drogues Résistantes)). Quelques-unes des dernières recherches sur les acétogénines rapportent qu’elles sont capables de fermer ces pompes intercellulaires et donc de tuer les tumeurs MDR. Les chercheurs de Purdue ont rapportés que les acétogénines tuent préférentiellement les cellules cancéreuses MDR en bloquant l’apport d’ATP (principale source d’énergie de la cellules). Une cellule tumorale a besoin d’énergie pour grossir et se reproduire, et une partie importante de cette énergie est utilisée pour faire fonctionner cette pompe et expulser les agents toxiques (chimio) L’énergie de la cellule étant inhibée, la pompe ne peut plus fonctionner. Quand les acétogénines bloquent les ATP dans la cellule tumorale, celle-ci n’a plus assez d’énergie pour s’alimenter et meurt. Les cellules saines développent rarement de telles pompes, donc elles n’ont pas autant de besoin énergétique, et généralement ne sont pas affectées par les inhibiteurs de l’ATP. Les chercheurs de Purdue ont démontré que les 14 acétogénines testées jusqu’à présent ont des propriétés puissantes de blocage de l’ATP. Ils ont aussi démontré que 13 de ses 14 acétogénines étaient plus efficaces contre les cellules MDR (Multi-drogues Résistantes) du cancer du sein que les 3 principales substances utilisées en chimio (Adrianycine, Vincristine, Vinplastine).

Voici la liste des acétogénines jusqu’à présent dans le Corossol : annocatalin, annohexocin, annomonicin, annomontacin, annomuricatin A & B, annomuricin A thru E, annomutacin, annonacin, annonacinone, annopentocin A thru C, cis-annonacin, cis-corossolone, cohibin A thru D, corepoxylone, coronin, corossolin, corossolone, donhexocin, epomuricenin A & B, gigantetrocin, gigantetrocin A & B, gigantetrocinone, gigantetronenin, goniothalamicin, iso-annonacin, javoricin, montanacin, montecristin, muracin A thru G, muricapentocin, muricatalicin, muricatalin, muri-catenol, muricatetrocin A & B muricatin D, muricatocin A thru C muricin H, muricin I, muricoreacin, murihexocin 3, murihexocin A thru C, murihexol, murisolin, robustocin, rolliniastatin 1 & 2, saba-delin, solamin, uvariamicin I & IV, xylomaticin

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